Lambert Wilson : Son étonnante révélation sur la mort de Marie Trintignant

Lambert Wilson : Son étonnante révélation sur la mort de Marie Trintignant

Lors de l’émission de Marc-Olivier Fogiel, Sur le divan, diffusée le 12 avril sur France 3, Lambert Wilson a déclaré avoir chanté sept heures au chevet de Marie Trintignant.

Alors que Marie Trintignant s’éteignait à petit feu, suite à l’agression  de son compagnon Bertrand Cantat, en 2003, Lambert Wilson a déclaré lors de l’émission de Marc-Olivier Fogiel, Sur le divan, avoir accompagné l’actrice dans ses derniers instants.

C’est en seconde partie de soirée et avec une grande sincérité que Lambert Wilson, un artiste plutôt discret sur sa vie privée, a déclaré avoir chanté sept heures au chevet de Marie Trintignant.

Quand les dernières heures s’annonçaient […], j’ai chanté pendant sept heures d’affilée. Curieusement, l’oxygénation du sang remontait et les médecins disaient ‘on sait qu’on ne sait rien’. J’ai chanté, oui, à peu près sept heures d’affilée, je me suis évanoui quelques heures, après j’ai rechanté. Là, elle était quasiment partie.

Lors de l’émission, l’acteur est également revenu sur sa sexualité et a déclaré être aussi bien attiré par les hommes que par les femmes :

Ce qui m’intéresse, c’est l’amour avec un grand A, raconte Lambert Wilson. C’est ça qui m’intéresse. Le détail du sexe, c’est pas très intéressant. J’ai aimé des femmes, j’ai aimé des hommes… C’est du détail. Ce qui compte, c’est l’amour avec un grand A. C’est les êtres qu’on rencontre.

Sur le divan, il est également revenu sur son histoire personnel avec l’Abbé Pierre :

L’amour est fait de choses tellement plus complexes, il peut y avoir une partie de sensualité ou une exaltation. Par exemple, j’ai vécu une histoire d’amour incroyablement forte avec l’Abbé Pierre. On a eu un coup de foudre. Mais il est évident que je n’ai pas couché avec l’Abbé Pierre.

Enfin, Lambert Wilson a également évoqué son passé malheureux et sa dépression aiguë de trois ans pour laquelle il a suivi un traitement :

J’ai fait deux films, une comédie musicale et une mise en scène au théâtre sans un seul jour de repos. Donc j’étais en surmenage. Je pense aussi que ce qui c’était passé, c’est que le décès de ma mère puis le décès de mon père sont des deuils que je n’ai pas vécu tranquillement. Car je ne pouvais pas, étant tenu à avoir des activités professionnelles. Le système psychique a implosé. J’ai été extrêmement survolté pendant quelques jours puis j’ai sombré dans une dépression qui a duré plusieurs mois. Une dépression aiguë qui a nécessité quelques semaines d’hospitalisation.  (…) J’avais un infirmier déguisé en garde du corps. Je dirais qu’en tout la phase dépressive a duré trois ans.

Un témoignage poignant.

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