Emmanuelle Béart, perdue depuis le décès de son père

Emmanuelle Béart, perdue depuis le décès de son père

Emma­nuelle Béart est en deuil. Le 16 septembre dernier, son papa, Guy Béart, décédait brutalement… Une véritable épreuve de vie pour celle qui affirme que ce départ soudain a fait d’elle une adulte. C’est dans le magazine Elle que la jeune femme brisée s’est enfin confiée sur cette terrible disparition…

Les faits se sont déroulés le 16 septembre dernier. Guy Béart se rendait chez le coiffeur lorsqu’il s’est effondré, en pleine rue, en marchant sur un trottoir de sa commune Garches. Il s’est éteint brutalement, sans que personne ne s’y attende. Un drame pour sa fille unique qui n’est autre que Emma­nuelle Béart. Cette dernière avait d’ailleurs expliqué quelque jours après son décès, sur les réseaux sociaux, que son papa avait fait sa grande valise.

Depuis, c’était le silence radio. L’actrice a eu besoin de s’isoler, de se retrouver, de digérer cette nouvelle, de se consoler auprès de ceux qu’elle aime, de ses enfants notamment. Mais aujourd’hui, elle revient, se confiant aux journalistes du magazine Elle, expliquant à quel point elle est perdue sans cette figure paternelle qui l’a guidée durant toute sa vie. Elle a besoin de parler de lui, de s’exprimer au sujet de cet homme qui comptait tellement pour elle. Voici ce qu’elle explique :

Je me vois toujours comme cette enfant de 5 ans avec des taches de rous­seur, assez silen­cieuse, qui montait sur scène pour chan­ter une chan­son de son père.

Et pourtant, cet homme lui faisait peur, depuis qu’elle était enfant. Elle le craignait, et vivait dans son ombre, toujours comme une enfant, comme si Guy Béart lui tenait toujours la main. Maintenant qu’il est parti, Emma­nuelle Béart affirme être enfin devenue une adulte :

La mort de mon père a fait de moi une adulte. Mais c’est diffi­cile de renon­cer à sa part d’en­fance. Je sens cette petite fille, cette petite moi qui me tiens la main, elle est bien­veillante ou malveillante, mais elle ne m’a pas encore lâchée.

Malgré tout cela, elle sait que son papa sera toujours près d’elle, et qu’il veille sur elle et sur sa famille. L’actrice se concentre sur ses enfants, à qui elle souhaite plus que tout transmettre des valeurs essentielles pour elle. Elle ne veut pas qu’ils soient élevés dans l’abondance, et essaie de les tenir éloignés de la sphère médiatique, refusant avant tout d’en faire des gosses de riches :

Son Eau vive traver­sera le temps… Je l’ai même enten­due au fin fond du Viet­nam chan­tée par l’un des diri­geants du gouver­ne­ment commu­niste, conclut-elle. Mon empreinte à moi sera plus légère, elle s’ins­crira au cœur de ma famil­le… J’ai­me­rais être à la hauteur pour mes enfants. Ma terreur était d’en faire des gosses de riches. Je crois que, de ce côté-là, ça va.

Emma­nuelle Béart garde donc la tête haute, même si on sent bien que le départ prématuré de son père a été un gros traumatisme dont elle aura beaucoup de mal à s’en remettre, ce qui est tout à fait normal. L’actrice poursuit son chemin de femme, de mère, d’actrice, tout en étant persuadée que de là-haut, son papa veille sur elle. Une bien jolie philosophie qui nous aide tous à avancer et à affronter des épreuves de vie comme celles-ci.

On souhaite à Emma­nuelle Béart de se relever doucement mais sûrement, et de poursuivre son joli chemin.

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