Une longévité impressionnante et un engagement sans faille pour Bernadette Chirac qui reste fidèle à ses principes et à ses valeurs. À 92 ans, elle continue d’œuvrer, à sa manière, pour les causes qui lui tiennent à cœur. Même si la veuve de Jacques Chirac a passé le flambeau à Brigitte Macron, elle garde un œil sur l’opération Pièces Jaunes.

Protéger et soutenir les familles les plus fragiles l’a toujours encouragée à poursuivre ses activités. Des années de bons et loyaux services qui ont été honorées par le président de la République. Une cérémonie intime à l’Élysée, en présence de Martin Rey-Chirac, comme l’a rapporté le magazine Gala.

Martin exprime sa fierté pour Bernadette Chirac

D’après les informations rapportées par la presse, l’ancienne Première dame s’était rendue à l’Élysée en toute discrétion, entourée de ses proches, le 28 janvier dernier. En effet, elle avait honoré de sa présence cette cérémonie organisée pour elle.

Sous les yeux de sa fille Claude, son gendre Frédéric Salat-Baroux, son unique petit-fils Martin et de Brigitte Macron, Bernadette Chirac a reçu l’insigne de la Légion d’honneur des mains d’Emmanuel Macron.

Auprès de nos confrères du magazine Gala, le neveu de la regrettée Laurence Chirac a levé le voile sur les coulisses de cette cérémonie. "Cette remise a eu lieu en petit comité avec ma mère, son époux et quelques proches. C’était très familial", commence-t-il.

Ma grand-mère était très fière, très reconnaissante qu’on salue ses années de service dans les milieux associatifs : les Pièces Jaunes bien sûr, mais également la Fondation Pompidou, la maison de Solenn… Ma grand-mère a œuvré toute sa vie, tout au long de son parcours, sur ces sujets qui représentent de vrais enjeux de santé mentale. Et le combat continue avec l’actuelle Première dame (…) Au crépuscule de sa vie, c’est une belle reconnaissance, une consécration qui dépasse les problèmes d’ego.

"Elle est très solide"

L’état de santé de Bernadette Chirac suscite des interrogations et des inquiétudes compte tenu de son âge avancé. Et son petit-fils Martin n’a pas échappé à la question lors de cette interview. Il a ainsi fait de rares confidences et s’est montré rassurant à ce sujet. "Comme le disent les Anglo-Saxons, c’est une 'tough woman', une dure à cuire", déclare-t-il.

Et de poursuivre :

Et je ne le dis pas parce que c’est ma grand-mère. Elle est très solide. Encore une fois, je suis très fier d’elle et du chemin parcouru.

De quoi rassurer le public.