Virginité aux enchères : Elle refuse une offre de 578 000 euros !

Virginité aux enchères : Elle refuse une offre de 578 000 euros !

La mise aux enchères de la virginité  d’Elizabeth Raine n’avait aucun but lucratif.  Un homme aurait misé la somme de 801.000 dollars (578.000 euros) pour la dépuceler, et revers de la situation, cette dernière est revenue sur sa décision première.

Elizabeth Raine est une personne indécise car même si elle a dévoilé son visage, elle semble bien avoir changé son fusil d’épaule. La jeune femme qui a défrayé la chronique aux États-Unis et dans le monde en mettant sa virginité aux enchères sur internet, espérait initialement empocher la coquette somme de 400.000 dollars (près de 290.000 euros).
Mais alors qu’un candidat très motivé avait fait une offre à 801.000 dollars (578.000 euros soit le double de ses attentes), mercredi à la clôture des enchères, Elizabeth a refusé. On ne sait plus sur quel pied danser.

Ce ne sont pas les attaques et critiques qu’elle a subies, la traitant même de prostituée qui lui ont fait changer d’avis. Elle affirme avoir gardé la même perception de son geste.

J’ai toujours la même vision de la virginité, de la prostitution et du droit d’une femme à faire de son corps ce qu’elle entend.

La raison de sa marche arrière est en réalité purement scolaire. Les études passent avant tout.

Pour l’instant, je ne participe tout simplement plus aux enchères. C’est très simple.

Ce serait donc pour se concentrer pleinement sur ses études de médecine qu’Elizabeth Raine a renoncé à s’enrichir grâce à sa virgnité et non en raison de pressions ou du stress de l’échéance des enchères, son offre ayant rapidement trouvé acquéreur.

Elle avait décidé de dévoiler son visage pour faire monter les mises mais sans donner sa véritable identité. Ce n’est pas la première à vendre sa virginité et à chaque fois, c’est un véritable tollé. Les premières ont été la brésilienne Catarina Migliorni et la jeune belge Princesse Cindy. Ce commerce en ligne a la côte auprès d’un public fortuné.

Les enchérisseurs affluent  des quatre coins du monde. Dans le cas d’Elizabeth Raine, les offres venaient principalement de Serbie, du Japon, d’Australie, du Royaume-Uni et des États-Unis.

Ce sera d’ailleurs un américain qui aura eu la déception de lire que le « produit » convoité n’était – temporairement – plus à vendre au plus offrant.

La jeune femme, dont la démarche reste floue, tente peut-être de faire monter le désir. Ou a tenté de faire le buzz autour de sa personne.

 

 

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