Depuis décembre 2025, la situation est extrêmement tendue en Iran, où des manifestations massives ont lieu dans tout le pays. Le peuple réclame une amélioration des conditions de vie, mais surtout des changements politiques profonds, après plus de quarante ans de théocratie. Un vaste mouvement de protestation réprimé avec brutalité par les autorités, qui n’ont pas hésité à tirer à balles réelles sur la foule en colère. Des dizaines de milliers de morts sont ainsi à déplorer et plus d’une centaine de manifestants ont été condamnés à la peine capitale, à l’issue de procès bâclés et expéditifs.

De quoi faire réagir la communauté internationale, à commencer par les États-Unis, qui ont menacé de "frapper très fort" si l’Iran continuait de pratiquer ces exécutions sommaires. Et Donald Trump a tenu sa parole.

Ce samedi 28 février 2026, l’Operation Eric Fury, une offensive militaire conjointe des États-Unis et d’Israël, a été lancée contre l’Iran, visant principalement des infrastructures militaires et des quartiers stratégiques. L’ayatollah Ali Khamenei, qui dirigeait le pays depuis 1989, ainsi que plusieurs membres de sa famille, auraient été tués lors de l’attaque, marquant un tournant historique pour le pays.

Dubaï sous les bombes

Cependant, la riposte de l’Iran a été immédiate, avec des attaques de missiles sur des bases américaines et israéliennes situées dans la région. Et notamment à Dubaï, où résident de nombreux influenceurs français. Cela fait maintenant plusieurs années que les créateurs de contenu issus de la télé-réalité ont quitté l'Hexagone pour s'installer dans la cité du Golfe persique, dont ils n’ont eu de cesse de vanter le cadre sécurisé.

Plutôt habitués à partager leur quotidien fait de strass et de paillettes, ces derniers se retrouvent actuellement aux premières loges d'un conflit qui les dépasse totalement. En témoignent les stories de plusieurs influenceuses, qui ont fait part de leur angoisse, dans l’impossibilité de fuir.

Sarah Lopez a ainsi écrit "J’ai peur", en légende d’une photo d’un ciel gris. Alors qu'elle tentait de regagner son domicile pour se mettre à l'abri avec sa famille, celle qui vient de dévoiler le sexe de son deuxième enfant s'est retrouvée bloquée dans les embouteillages, décrivant un trafic "inhabituellement bouché".

Relayant le communiqué officiel du Consulat de France, qui a appelé nos concitoyens à limiter leurs déplacements dans la ville, la maman d’Aaliyah a avoué ne "vraiment pas être bien du tout". D’autant plus qu’elle s’est souvenue avec effroi que Dubaï est "juste en face de l’Iran".

Milla Jasmine a également pris la parole, choquée par les évènements. "Honnêtement, il faut le voir et l'entendre pour le croire", a-t-elle écrit sur fond noir. La compagne de Lorenzo a toutefois assuré qu’ils n’ont "rien" pour le moment, bien qu’elle ait admis garder "la boule au ventre".

Les Marseillaises en panique

De son côté, Kamila Tir-Abdelali s'est demandé si "la France va envoyer des avions d'urgence", pour un éventuel rapatriement. Une question qui lui a valu les railleries des internautes, nombreux à rappeler, non sans sarcasme, que si cette prise en charge devait avoir lieu, elle sera financée par les impôts de ceux qui ont bien voulu conserver leur adresse fiscale en France.

Quant à Maeva Ghennam , la sulfureuse brune s'est fendue d'un long message sur les réseaux sociaux. L’ancienne star des Marseillais, qui vient de se faire passer la bague au doigt, n’a pas caché craindre à tout moment qu’"un missile puisse dévier".

Et de rappeler que "même si le gouvernement décidait de rapatrier ses ressortissants", elle "ne peut pas quitter Dubaï à cause de {son} travel ban (interdiction de sortie du territoire, NDLR)".

Donc quoi qu'il se passe, je suis bloquée ici... Et ça augmente plus ma peur. (...) C'est la première fois que je vis une situation pareille.

Alors, est-ce la fin de la vie de rêve à Dubaï ?