Cyril Hanouna doit probablement se frotter les mains d’avoir réussi à convaincre Christine Bravo de rejoindre sa joyeuse bande. Invitée récurrente de Baba, cette figure emblématique des Grosses Têtes est devenue chroniqueuse de Tout beau tout n9uf. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ses interventions font les belles heures du talk-show.

Il faut dire que l'ancienne animatrice n’est jamais avare en confidences. Elle s’était notamment livrée sur sa prise de poids ou encore son rapport à l’âge. Et dans un tout autre registre, l’animatrice de 69 ans a évoqué son inimitié avec Matthieu Delormeau.

Présente sur le plateau de W9 ce jeudi 29 janvier 2026, l’intéressée a abordé un tout autre sujet : ses années passées chez France Télévisions. Elle a ainsi raconté ses expériences sans détour

StarMag.com
Christine Bravo @ W9

Christine Bravo tacle la direction du service public

Avec le franc-parler qu’on lui connaît, la gagnante de l'émission Les Traîtres dit souvent ce qu’elle pense sans tourner autour du pot. Après avoir révélé le montant de ses cachets lorsqu'elle était dans la bande à Laurent Ruquier, la chroniqueuse est revenue sur sa brouille passée avec le présentateur. "Je n'ai pas supporté qu'il m'engueule", a-t-elle notamment expliqué.  

De l’eau a coulé sous les ponts depuis. Christine Bravo et Laurent Ruquier ont fait la paix suite au décès de leur ami commun Pierre Bénichou en mars 2020. En revanche, elle semble toujours en vouloir à la direction du service public.

À la question de Géraldine Maillet : "Est-ce que tu as des regrets professionnels ?", Christine Bravo a répondu par la négative.

Et d’expliquer :

De toute façon, j'étais pas le genre de beauté du service public. Ah, ils se donnaient entre mecs, ils se partageaient la galette. Il y avait des scandales financiers (…) Ils s'arrangeaient... Mais bien sûr, et les mallettes de fric que j'ai vu passer... Mais c'était terrible, le service public. Mais bien sûr ! C'était une sorte de... Pas de mafia, mais un peu comme les francs-macs. Ils se reconnaissaient avec les... Ils serraient la louche en mettant le petit doigt comme ça pour dire que je fais partie des vôtres.

"Ils l'arrêtent au bout d'un an, alors que ça cartonnait"

Selon ses propos, la présentatrice n’avait pas intégré ce cercle restreint, car elle n’était pas "contrôlable". "Ils s'en sont méfiés comme de la peste. Et puis je disais tout, sans filtre (…) Ils voulaient pas de scandales", balance-t-elle.

D'ailleurs, la direction de France TV lui aurait mis des bâtons dans les roues. À la tête de l’émission Union libre, depuis 1998, Christine Bravo avait aussi lancé Douce France. Et l’audience était au rendez-vous. Malgré tout, le service public avait refusé un renouvellement pour une autre édition. "Ils m'ont détruit ma carrière (…) Je lance Douce France. Et ils l'arrêtent au bout d'un an, alors que ça cartonnait (…) Ils ont dit... Changez de concept", raconte-t-elle.

Des révélations qui risquent de faire grincer des dents…