Rachel Evans a subi 112 opérations pour ressembler à Barbie

Rachel Evans a subi 112 opérations pour ressembler à Barbie
A 49 ans, Rachel Evans vit avec mis une idée très particulière en tête. Devenir une Barbie vivante. Et elle ne recule devant rien pour y parvenir.

Le phénomène des femmes qui veulent ressembler à une Barbie va croissant ces dernières années. Récemment, on a ainsi pu vous parler de Lolita Richi, ou encore de la Britannique Amanda Lovelie. Dans un style plus particulier, on trouve même « Combat Barbie » ou la « King Kong Barbie ». Dernière en date, Rachel Evans. On fait les présentations.

Rachel Evans, 50 000 dollars et 112 opérations

Rachel Evans est une véritable admiratrice de la poupée de Mattel. La femme de 49 ans est tout simplement accro à la célèbre compagne de Ken et a déjà dépensé 40 000 euros pour subir un total de 112 opérations de chirurgie esthétique. Au programme, on trouve des implants mammaires, des injections ou encore du Botox.

Cela fait près de 20 ans qu’elle s’est lancée sur cette voie, et elle compte poursuivre jusqu’à l’âge de 80 ans. Pour Rachel Evans, devenir une Barbie humaine, c’est une véritable vocation.

Je suis accro à 100% à la chirurgie pour ressembler à Barbie. Je ne me vois pas m’arrêter. J’ai vraiment hâte de vieillir parce que plus on vieillit, plus il existe de procédures pour avoir l’air plus jeune.

confie-t-elle au Mirror.

Sans surprise, ce n’est pas que son corps qui vibre à l’ambiance Barbie. Sa maison est rose, la couleur de prédilection de la célèbre poupée.

C’est du Barbie vintage, chic. J’ai tout peint moi-même, de mes propres mains.

Mais pourquoi une telle passion pour Barbie ? Pour l’idéal qu’elle représente.

J’adore être une Barbie parce que le slogan c’est ‘Tu peux être ce que tu veux.’ Il faut le ressentir, le croire, et tu réalises tes rêves.

Son rêve semble être de faire disparaître qui elle était avant. Chaque matin, effacer son identité propre semble être un nouveau défi pour elle.

Quand je me réveille le matin et que je n’ai ni mes faux-cils, ni mon maquillage, j’essaie de me maquiller au plus vite car je n’ai pas envie de me voir comme ça dans le miroir. (…) J’ai souffert de mon identité par le passé. Je regarde le moins possible les vieilles photos de moi car elles m’inspirent de la tristesse.

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