Grâce à ses compositions diffusées sur les réseaux sociaux, Sam Sauvage a attiré l’attention entre 2023 et 2024. Le jeune chanteur, originaire de Boulogne-sur-Mer, a aussi fait les premières parties d’artistes déjà connus du grand public, comme Eddy de Pretto. Doté d’un certain charisme, l’interprète de Les gens qui dansent a conquis de nombreux fans.

Seulement, sa musique, son style et sa voix grave, entre autres, ne font pas l’unanimité. Bon nombre d’internautes, surtout des fans de rap, ont exprimé leur indignation après son sacre aux Victoires de la Musique 2026. "Sam Sauvage vole une Victoire de la Musique au groupe L2B et à Ino Casablanca", peut-on notamment lire.  

Pour eux, Hugo Brebion, de son vrai nom, ne devait pas remporter ce prix. Et certains sont allés plus loin sur la Toile. Victime d’insultes et de menaces, le chanteur a fini par sortir de sa réserve.

"C'est peut-être le prix à payer"

Lors d’une interview, Sam Sauvage a confié : "Adolescent, j'avais l'idée naïve que tout le monde aimait les chanteurs". Malheureusement, la réalité est tout autre pour celui qui a décroché le prix de la Révélation masculine aux Victoires de la Musique. Les fans d’Ino Casablanca et le groupe L2B ne se sont pas montrés tendres avec lui. Et sur son compte Instagram, le principal intéressé s’est finalement exprimé sur cette vague de haine à son encontre.

Dans un premier temps, Sam Sauvage a tenu à rassurer ses fans. L’étoile montante a ainsi précisé qu’il traverse cette période difficile "avec beaucoup de distance". Malgré cela, "les insultes et parfois même les menaces sont très virulentes sur d'autres réseaux".

Et de poursuivre :

On dit des choses à mon sujet qui relèvent de l'horreur et du dégoût. C'est peut-être le prix à payer de vouloir vivre de sa musique, d'être un musicien libre et trop heureux de l'être. Il ne faut pas leur en vouloir, le temps apprendra à ces gens que la haine gratuite peut toucher, et que parfois même, elle tue.

Sam Sauvage prend du recul

Comme le jeune artiste l'a révélé, fin janvier dernier, il s’est retrouvé face à un détracteur dans le métro. Et ce dernier s’est montré particulièrement virulent. "La seule chose que je ne peux tolérer, ce sont les débordements dans la vie de tous les jours, la vraie. Je pense à ce jeune garçon qui a trouvé bon de m'insulter dans le métro et de cracher par terre, devant moi", raconte-t-il.

Je l'encourage à s'apaiser, et à réfléchir aux conséquences de ses actes. Toujours sans haine de ma part, mais avec en fait beaucoup de considération et de peine pour lui.

Après cet épisode mouvementé, Sam Sauvage a décidé de s’éloigner des réseaux sociaux. "Ce n’est pas le cas de certain(e) s (…) jeunes harcelé(e) s pour leur physique, leurs idées", confie-t-il. Et de conclure : "Protégez à tout prix vos proches de la haine en ligne, parlez-en, éloignez-les".

Un message qui en dit long.