Lancée en 1998, l’émission Vivement dimanche continue de captiver les téléspectateurs. Carla Bruni, Pascal Obispo, David Hallyday… Michel Drucker a reçu de nombreux invités sur son mythique canapé rouge. Et au fil des années, il en a aussi vu défiler plusieurs chroniqueurs. L’un d’entre eux s’est, depuis, éloigné de la télévision pour se consacrer pleinement à sa carrière politique.

Sébastien Phan, alias Théo Phan, a fait partie de son équipe en 2009. Mais le jeune journaliste a fait du chemin depuis. "C’était juste avant le JT, on avait près de 5 millions de téléspectateurs", s’est-il rappelé sur cette expérience aux côtés de l’inusable présentateur. Comme l’ont rapporté nos confrères du Parisien, il a décidé de se présenter aux élections municipales de mars 2026.

Sébastien Phan, candidat à la mairie de Saint-Ouen

Moins connu que d’autres figures politiques, Sébastien Phan a expliqué, à plusieurs reprises, ses projets. Il a toujours insisté sur le fait de venir au contact de la population. Pour lui, il est essentiel de dialoguer avec les habitants et de comprendre leurs attentes. L’ancien protégé de Michel Drucker souhaite ainsi que les habitants de Saint-Ouen sentent vraiment la présence des élus au quotidien.

Parmi ses mesures, Sébastien Phan propose la baisse du budget communication, la gratuité des cantines ou encore la suppression de la voiture de fonction. "Moi, je suis un homme de terrain. Mon QG, c’est le trottoir !", insiste-t-il.  

Michel Drucker donne son avis sur la commission d’enquête sur le service public

Pour l’heure, le présentateur de 83 ans n’a pas encore réagi à la candidature de Sébastien Phan. En revanche, il s’est déjà exprimé sur la commission d’enquête sur l’audiovisuel public, lancée par Éric Ciotti et dirigée par le député Charles Alloncle. "Ça me met un petit peu mal à l’aise", a-t-il confié sur le plateau du Buzz TV.

Et de poursuivre :

C’est très compliqué ce qu’on demande à France Télévisions. C’est un travail gigantesque. Je ne sais pas ce que ça va donner. C’est compliqué parce qu’il y a un ton un peu inquisiteur qui me gêne (…) Il faut un service public fort ! On ne peut pas imaginer qu’il n’y ait pas un service public fort face au privé mais ça va sans doute beaucoup évoluer.

Voilà qui est dit !