Patrick Fiori est l’une des figures phares de la chanson française. Et le membre emblématique de la troupe des Enfoirés continue toujours d’émerveiller ses fans. Une fois encore, l’artiste de 56 ans rend hommage à sa Corse natale avec un nouvel album. Baptisé Corsu Mezu Mezu 3, cet opus fait sensation auprès du public.

Parmi les invités d'Anne-Élisabeth Lemoine ce lundi 9 février 2026, l’interprète de Le chant est libre a parlé de cet album de reprises de musiques corses. Et sur le plateau de C à vous, il a aussi évoqué les tensions qu’il avait vécues lors de sa participation à l’Eurovision, en 1993.

Patrick Fiori privé du podium à cause d’un rival

C’est avec la chanson Mama Corsica écrite et composée par François Valéry que Patrick Fiori a défendu les couleurs de la France à l’Eurovision. Et le jeune artiste a atteint le top 5. Il aurait même pu terminer à la troisième marche du podium de la compétition musicale. Seulement, le destin en a décidé autrement.

Face à Anne-Élisabeth Lemoine et les chroniqueurs de France 5, l’ex de Julie Zenatti est revenu sur cette altercation. "C'est pas mal 4e sur 25 pays. J'ai failli terminer 3e mais je me suis embrouillé avec un mec là-bas. Il y avait un pays jaloux", révèle-t-il.

Et de poursuivre :

Le mec m'a fait de l'intimidation, sauf que pour m'intimider moi il en faut beaucoup. Et du coup, ça m'a valu un point en moins. Il y a des gens qui sont arrivés et m'ont dit : 'Vous dégagez d'un point'.

"Je suis en train de faire les démarches"

34 ans après sa première participation, Patrick Fiori n’a pas révélé l’identité de son rival. L’artiste pourrait cependant réitérer l’expérience à l’Eurovision. Mais cette fois-ci, il va représenter un autre pays, qu’il chérit également. "Là, maman est gâtée, elle est garnie. J'ai bien envie d'aller du côté de papa qui a un certain âge et à qui j'ai envie de faire ce plaisir-là de représenter l'Arménie au concours de l'Eurovision", confie-t-il.

Je suis en train de faire les démarches. Il va falloir que je rencontre ces gens parce que là-bas il y a une force d'inertie. Quand on dit quelque chose, le temps que ça arrive et que ça revienne, il faut compter 15 jours (…) Je n'y vais pas pour gagner, j'y vais pour mon père. Si je le fais, c'est pour mon père, point barre.

Un projet qui lui tient visiblement à cœur.