Alors qu'il a écopé de trois ans de prison dont un an ferme suite à son implication dans l'affaire Kadhafi, Nicolas Sarkozy garde cependant le moral. Ce mercredi 7 juillet, l'ancien président enregistrait la version audio de son dernier livre, Le Temps des Tempêtes, vendu à des centaines de milliers d'exemplaires.

À cette occasion, le mari de Carla Bruni a ouvert les portes du studio d'enregistrement au Parisien. Il en a profité pour se souvenir de l'une de ses rencontres avec Barack Obama, l'ancien locataire de la Maison Blanche. Celui-ci s'était permis une petite pique envers son homologue français, qui venait à l'époque de devenir grand-père.

 @France2
@France2

Le tacle de Barack Obama

En effet, au moment de cette rencontre, en 2010, le deuxième fils de Nicolas Sarkozy, Jean, vient de devenir papa d'un petit Solal. Un heureux évènement qui n'a pas échappé à Barack Obama. Car lorsqu'il a rencontré les époux Sarkozy quelques jours plus tard, il a glissé malicieusement :

Qu'est-ce que cela fait à Carla de dormir avec un grand-père ?

Une petite vanne qui n'a toutefois pas vexé Nicolas Sarkozy. Si l'on ignore ce qu'a répondu l'ancien mannequin, une chose est sûre, les deux politiciens ont toujours entretenu des rapports cordiaux, bien que teintés d'une légère rivalité.

L'amour vache

Barack Obama s'est lui aussi mis à l'écriture d'un ouvrage, Une terre promise, qu'il a fait publier en 2020. Et il avait dépeint un portrait peu flatteur de l'ancien chef des Républicains. On peut ainsi lire :

Sarkozy était tout en emportements émotifs et en propos hyperboliques (…) et de petite taille (il mesurait à peu près 1,66m mais portait des talonnettes pour se grandir, on aurait dit un personnage sorti d'un tableau de Toulouse-Lautrec).

Plus tard, Nicolas Sarkozy se verra même qualifié de "coq nain" par le mari de Michelle Obama. Une certaine image de la France...

Si certains espèrent vivement voir Nicolas Sarkozy candidat à la présidentielle de 2022, il se pourrait que l'ancien chef d'État en décide autrement. Car bien qu'elle reste son premier soutien en toutes circonstances, Carla Bruni avait prévenu en mars dernier au près de Vanity Fair :

Mon mari ne retournera pas à la politique parce qu'il ne veut pas divorcer.

 @France2
Nicolas Sarkozy et Carla Bruni @Getty Images

Une mise en garde qui a de quoi faire réfléchir.