César 2020 : Quand JoeyStarr évoque les violences faites aux femmes

César 2020 : Quand JoeyStarr évoque les violences faites aux femmes
Invité sur le plateau de "Clique", JoeyStarr s'est notamment confié sur les violences faites aux femmes. Des propos qui n'ont pas manqué de faire réagir.

La cérémonie des César 2020 a plus que jamais divisé le monde du cinéma. Le prix du meilleur réalisateur décerné à Roman Polanski ne cesse de faire jaser. Alors que chacun y va de son point de vue, JoeyStarr s’est penché lui aussi sur le sujet.

Le rappeur était l’invité de Mouloud Achour sur le plateau de Clique ce lundi 9 mars 2020. Interrogé sur les violences policières commises lors des dernières manifestations contre les féminicides, JoeyStarr a fait un parallèle avec l’affaire Polanski. Le rappeur s’est ainsi inquiété du « signal qu’on envoyait aux plus jeunes ».

Une réponse sur laquelle Mouloud Achour n’a pas hésité à rebondir :

Quel signal vous avez envoyé ?

« Je vis avec, j’ai pas besoin de vous pour le rappel »

Pour rappel, le rappeur a été condamné pour avoir agressé une hôtesse de l’air mais aussi pour coups et blessures volontaires sur son ex-compagne. Des faits que ce père de trois enfants assume :

C’est pas tout de payer sa dette, c’est de réfléchir et de se recentrer dessus. Moi je vis avec, c’est pas parce que j’ai payé ma dette, déjà je sais pas ce que ça veut dire. Je vis encore avec, sur les réseaux sociaux y a toujours un trou du cul… C’est les mêmes en 39 ils auraient été dans le mauvais camp, ils m’auraient balancé : ‘il frappe des singes, il a tapé des gonzesses’. Sans ça, je vis avec, j’ai pas besoin de vous pour le rappel.

D’ailleurs, nombreux sont ceux à avoir réagi, sur Twitter, aux propos du rappeur, en rappelant une fois de plus son passé.

Joeystarr en a bien conscience : ses erreurs du passé ont toujours un impact sur sa vie de tous les jours… notamment sur sa vie de famille :

J’ai trois enfants avec deux femmes, je ne vis pas avec, c’est ma plus grande défaite dans ma vie donc je vis avec. Pas forcément parce que ça s’est fini en heurts, parce que j’ai eu une éducation fragile et je le paye aujourd’hui.

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