Top Chef S12 E14 : Mohamed échappe enfin à la malédiction de l’éternel deuxième !

Top Chef S12 E14 : Mohamed échappe enfin à la malédiction de l’éternel deuxième !
Et voici venue l'heure de la deuxième partie des quarts de finale Top Chef. Dans ce 14e épisode, Mohamed, Sarah, Matthias et Pierre ont dû revisiter la cuisson à l'étuvée pour Anne-Sophie Pic avant de se retrouver avec un œuf à transformer en plat jamais vu auparavant pour Eric Frechon ! Le niveau des candidats est très homogène cette saison...

Bienvenue mes pad thaï crevettes-cacahuètes ! Quand y en a plus, y en a encore comme dirait l’autre. Qui est l’autre ? Aucune idée mais il a raison. Pour la 14e semaine de Top Chef, voici la deuxième partie des quarts de finale. Au programme, cuire dans une enveloppe naturelle pour Anne-Sophie Pic et un œuf pour Eric Frechon… comme il ne l’a jamais vu.

La première partie des quarts de finale est à retrouver ici pour les curieux.

Haut les cœurs, casse-croûte en poche, on évite l’hypoglycémie, on est de sortie !

As de Pic, reine de cœur

Quand Anne-Sophie Pic n’est pas occupée à pousser un coup de gueule à juste titre contre le manque de femmes dans Top Chef, elle montre à tout le monde que la meilleure, c’est elle. Son exemple de cuisson dans une enveloppe naturelle donne tellement envie qu’on en a probablement bavé toute l’eau de notre corps.

Et avec ça, elle est sympathique, rassurante et humble. Nous, on la voit bien à l’année parmi les chefs de brigade hein.

Elle vire d’ailleurs ceux-ci des cuisines et s’occupe de coacher elle-même les candidats. Mohamed et Matthias choisissent tous les deux le potimarron comme contenant. La seule différence est que Mohamed fait rôtir le sien au four et Matthias le laisse cru. On dirait que celui de la Mo a chopé la peste bubonique mais c’est manifestement une bonne idée pour mieux imprégner les ingrédients.

Anne-Sophie Pic pointe du doigt le manque de femmes dans Top Chef
La cheffe aux huit étoiles Anne-Sophie Pic @DR

Le candidat passe 5 bonnes minutes de son épreuve à tenter de reboucher son potimarron avec le mauvais chapeau de légume. On dirait un enfant avec son jeu d’éveil qui s’acharne à mettre un cube dans un trou.

Pierre quant à lui, sent la saison des barbecues qui arrive et veut se préparer au mieux. Il ressort ses charbons et fait cuire son pamplemousse garni dessus. Il ne juge pas bon de les enlever avant dégustation d’ailleurs. Si bien qu’Anne-Sophie Pic s’en retrouve tout enfumée et nous adresse un message de derrière les volutes :

Je vais être imprégnée à mon tour.

Sinon, le surréaliste André Masson disait :

La vie est un oignon qu’on épluche en pleurant.

Non seulement Sarah ne pleure pas en épluchant le sien (comment, on ne sait pas) mais il lui permet de remporter l’épreuve en séduisant Anne-Sophie Pic sur un concept « Port d’Amsterdam » avec un bouillon de moules. La recette a l’air bien, on n’a rien à dire là-dessus mais par contre la chanson française (et belge oui) a pleuré quand la cheffe indépendante a fièrement entonné la chanson de Jacques Brel avec un vers qui n’existe… qu’à moitié :

Dans le port d’Amsterdam, y a des marins qui pleurent

Mohamed termine encore deuxième, une sale habitude pour lui.

Qui vole un œuf vole un bœuf (mais ici, les candidats le cuisinent)

Pour la deuxième épreuve et l’œuf à présenter à Eric Frechon comme il n’en a jamais mangé auparavant, Paul Pairet sort la blague de l’année. Le chef demande à Philou la castagne chauve de fermer les yeux. Et le voilà de clamer en le désignant » L’œuf parfait ! ».

Même Matthias glousse de son chef et nous voilà obligés de lui concéder un peu de courage. Ou alors, son cerveau n’est plus irrigué normalement. C’est vrai qu’il a l’air légèrement incohérent pendant la présentation de son plat. Le chef le décrit en effet comme :

Le poulailler prend feu et la poule traverse la rivière pour s’enfuir.

On n’a rien compris, on dirait un Kamoulox. Il poche ensuite son jaune au vinaigre de betterave, on ne voit toujours pas le rapport avec l’incendie ou la rivière.

Pierre, lui, fait un flan de blanc au four et un jaune confit pour présenter un trompe-l’œil. Pour le blanc, il le parfume goût carbonara. On dirait les marques de chips qui ne savent plus comment renouveler leurs goûts. Et comme si ça ne suffisait pas dans le blasphème, il se fend d’une carbonara andouille et avec de la crème. Les Italiens sont probablement en arrêt cardio-respiratoire à la lecture de ces lignes, désolé…

La victoire au bout de la coquille

Sarah tente une royale mais elle ne prend pas et reste désespérément liquide au four. Elle fait alors une réflexion qui marche aussi bien pour sa préparation que pour mon physique au sortir du confinement :

Le centre est même pas tremblotant, il est liquide.

Heureusement pour elle, sa royale finit par s’en sortir mieux que ma masse de non-muscles et par cuire. Mohamed voit rouge (c’est pour nous, c’est jeu de mots cadeau) de finir éternellement deuxième et sort un œuf mollet au jaune remplacé par une mayonnaise aux herbes, accompagné d’un caviar de blanc d’œuf. Il se prend au passage un coup de pied aux fesses d’Hélène Darroze pour le recentrer lorsqu’il commence à vriller sur son caviar à faire goutte par goutte dans l’huile. Voilà le Mo bien calmé et concentré sur sa tâche.

Eric Frechon est surpris par son assiette et lui livre la victoire (en ignorant par contre totalement le caviar de blanc d’œuf qui a donné tant de peine au candidat). Ça nous fait un pass partout, la balle au centre. On se voit la semaine prochaine pour la troisième et dernière partie des quarts de finale pour enfin savoir le nom des qualifiés !

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