Passionnée de musique depuis sa jeunesse, Olivia Ruiz se fait connaître en 2001, grâce à sa participation à la première saison de la Star Academy. Opposée à Jenifer, elle se fera éliminer en demi-finale, ce qui ne l’a pas empêchée de lancer sa carrière. Elle signe ensuite un contrat chez Universal et sort son premier album en 2003, baptisé J’aime pas l’amour.

Toutefois, Olivia Ruiz a tout fait pour se détacher de l’image Star Academy et a eu des mots très durs envers le programme qui l’a révélée. Aussi, les téléspectateurs n’ont pas compris le but de sa présence lors du prime de la demi-finale de la onzième saison du télé-crochet, qui s’est tenu le 20 janvier 2024. Ce qui lui a valu quelques critiques, notamment d’être qualifiée d’hypocrite et de profiter de cette visibilité pour faire la promotion de son nouvel album, La Réplique, dont la sortie est prévue en mars 2024. Au cours d’une interview accordée à Ciné-Télé-Revue, Olivia Ruiz a mis les choses au clair et a dévoilé la raison principale qui l’a fait accepter la requête de la production.

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Olivia RUIZ @ SYSPEO/SIPA

Une insistance qui a porté ses fruits

"Moi-même je n’en reviens pas de m’être laissée convaincre", a avoué l’interprète de La femme chocolat, ajoutant que "Nikos Aliagas et Mathieu Vergne (le producteur, NDLR) ont eu les bons arguments" pour la faire changer d'avis :

Surtout, le programme n’était plus le même et cette promotion était très attachante. J’ai trouvé les candidats très craquants, humbles, soudés. Et j’ai surtout insisté sur leur suivi après l’émission.

A-t-elle indiqué, précisant ne pas avoir gardé un bon souvenir de sa période post-Star Academy.

Car ça faisait partie de mes sentiments de colère, d’avoir vu des élèves de mon année être abandonnés après avoir été bien utilisés. C’était "débrouillez-vous" à mon époque. Mais ils m’ont rassurée sur ce point.

Mais l’attitude d’une personne en particulier a marqué Olivia Ruiz et pas pour les meilleures raisons. Il s’agit d’Alexia Laroche-Joubert. La chanteuse a fait comprendre qu’elle n'aurait jamais accepté de revenir si la productrice était toujours en poste : "L’ancienne directrice m’avait fait porter une tenue indécente, sans me laisser le choix. C’est une des rares fois où je me suis laissé imposer quelque chose", s’est souvenue Olivia Ruiz, amère.

Mais comme les personnes ayant été les plus violentes avec moi ne font plus partie du programme, je n’avais plus de raison de ne pas revenir.

A-t-elle expliqué.

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Alexia Laroche-Joubert @ LAURENT VU/SIPA

"De la télé-poubelle"

En décembre 2023, Olivia Ruiz revenait sur ses semaines passées au château de Dammarie-les-Lys. Elle a ainsi balancé que, d'après elle, certains académiciens ignoraient qu’ils participaient à un programme de télé-réalité. Du moins, le projet ne leur aurait pas été présenté comme tel : "Disons qu’on pensait savoir où on mettait les pieds mais que tout a changé en cours de route", a déclaré la maman de Nino au micro d’Europe 1. Et de détailler :

C’est-à-dire qu’au départ, on nous présente ça comme étant une école. TF1 se défend de faire la télé-réalité en disant : "Nous, on ne fait pas de la télé-poubelle, ce n’est pas le Loft. Là, on est sur un centre d’apprentissage".

Lancée dans ses déclarations, Olivia a alors fait part d’une anecdote qui met à mal la version de la première chaîne. Alors que les audiences étaient légèrement en berne, la production aurait pris la décision d’installer des caméras dans les salles de bain ou dans les chambres :

Au bout de trois semaines, on nous dit : "L’émission va s’arrêter, ça ne fonctionne pas". On voit bien qu’il y a des travaux en train de se faire dans la maison et puis tout d’un coup, ça décolle grâce à ça. Ce qui en dit long quand même…

Malgré tout, celle qui a hésité jusqu’à la dernière minute a été très émue de partager la scène avec Axel Marbeuf, Héléna Bailly, Julien Lieb et Pierre Garnier pour interpréter un medley de ses plus grands succès. Olivia Ruiz a d’ailleurs eu bien du mal à retenir ses larmes de retour sur le plateau, lors des répétitions :

Franchement, émotionnellement, c’est chargé. Je suis arrivée devant, j’avais les larmes qui montaient…

A-t-elle répondu à Julien, qui voulait connaître ses impressions.

Comme le dit l’adage, il ne faut jamais dire jamais !