À l’occasion du dixième anniversaire de Mariés au premier regard, seize célibataires ont décidé de sauter le pas. Et Stéphane en fait partie. Ce moniteur d’auto-école de la région parisienne, à Gennevilliers, âgé de 35 ans lors du tournage, a été élevé par sa grand-mère, sa tante et sa maman. Le candidat entretient une relation très fusionnelle avec cette dernière et espère trouver une femme qui acceptera de s’adapter à cette situation.
Compatible à 79% avec Estelle, la protégée de Yannick Noah, le trentenaire fera son apparition dans le 9e épisode, diffusé ce lundi 20 avril 2026. Seulement, Stéphane pourrait faire machine arrière en raison de l’absence possible de sa mère Seynabou à la cérémonie à Gibraltar.
Stéphane sème le doute avant le grand jour
Terrorisée par les caméras, Seynabou a refusé d’être filmée. Et pour couronner le tout, elle a annoncé à son fils unique qu’elle ne viendrait pas à son mariage. Mais Stéphane est toutefois bien décidé à la convaincre d’assister à cette cérémonie. L’intéressé lui a ainsi montré son "smoking élégant et chic". Seulement, sa maman lui a répondu : "Ça fait trop curé".
Seynabou lui a rappelé qu’elle ne ferait pas le déplacement à Gibraltar. Stéphane a ainsi fait part de sa frustration et de ses inquiétudes avant le jour J. "Ça m'énerve (…) Je ne me verrais pas me marier sans ma mère. Pour moi, c’est inconcevable", lance-t-il.
Et de poursuivre : "C’est la personne la plus importante pour moi dans ce monde. Je ne me vois pas me marier sans son aval, donc il y a de fortes chances que je ne me marie pas avec ma promise."
Une cérémonie sous tensions ?
Avec l’aide de sa cousine Ciré et son meilleur ami, Stéphane a finalement réussi à convaincre sa mère de venir à son mariage. "Excellente nouvelle, je viens d’avoir la confirmation que la maman va venir. Donc je suis vraiment content", s’est-il réjoui.
De son côté, Estelle Dossin a évoqué ses craintes concernant la relation fusionnelle qu’entretiennent Seynabou et son fils unique. Pour elle, la cérémonie pourrait "devenir un moment sous haute tension". Affaire à suivre…