Alors que l’accord de paix entre les États-Unis et l’Iran n’est pas toujours finalisé, les personnalités américaines de différents horizons prennent position. La chanteuse Billie Eilish a notamment dénoncé les opérations de l’agence d’immigration (ICE). De son côté, l’acteur Robert De Niro a réglé ses comptes avec le président Donald Trump.

Il faut dire que le chef de l’État ne fait pas l’unanimité auprès des célébrités de son pays. Ariana Grande, Natalie Portman ou encore Pedro Pascal se sont aussi insurgés contre ses décisions qualifiées d’"arbitraires" et "radicales".

Installé en Espagne depuis l’an dernier avec sa femme Alejandra Silva, Richard Gere est aussi monté au créneau. D’après Europa Press, l’acteur de Pretty Woman s'est exprimé à Barcelone lors du 10e anniversaire d’Open Arms. Il s’agit d’une ONG espagnole spécialisée dans le secours aux migrants en Méditerranée. Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou en a aussi pris pour son grade.

"Non seulement il est fou..."

Devant les membres d’Open Arms, Richard Gere n’y est pas allé avec le dos de la cuillère. En effet, il a sorti la sulfateuse contre Donald Trump. "Non seulement il est fou, mais il dégage une aura de terreur, et tout s'est passé si vite", a-t-il lâché, visiblement très remonté contre l’actuel locataire de la Maison Blanche.

L’acteur américain a ensuite ajouté : "En six mois, il a quasiment détruit notre pays". Un discours musclé d’un homme qui a fait le choix de quitter les États-Unis pour élire domicile en Espagne. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’il s’en prend publiquement au chef d’État. En effet, l’ancien rival de Sylvester Stallone l’avait déjà qualifié de "tyran" et de "voyou". D’après lui, les États-Unis se trouvent "dans une situation très sombre" en raison de sa présidence.  

Richard Gere exige le départ de Benyamin Netanyahou

La guerre au Proche-Orient a également été évoqué par Richard Gere. Et d’après lui, Israël se porterait mieux sans l'actuel Premier ministre. Ainsi, l’homme politique et son équipe devraient démissionner. "Ce n'est pas quelqu'un qui peut changer. Il doit partir, et tous ceux qui, au sein de sa coalition, le soutiennent, doivent tous partir", lance-t-il.

Richard Gere a ajouté que les personnalités israéliennes qui sont capables de diriger le pays se trouvent "actuellement en prison". Par ailleurs, le mari d’Alejandra Silva a fait part de sa plus grande inquiétude face à la situation actuelle. Il a en effet évoqué la montée de l’autoritarisme aux quatre coins du globe. "C'est partout. Partout", a-t-il conclu. Un constat amer !