À l'affiche du film Les Parfait(s) : arnaques en famille, Ramzy Bedia s'est prêté au jeu des confidences à l'occasion de la promotion du long-métrage. Si l'humoriste y campe un père de famille aux côtés d'Audrey Fleurot, il a également évoqué sa propre expérience de la paternité, un rôle qui occupe aujourd'hui une place centrale dans sa vie.
Père de quatre enfants, le comédien de 54 ans reconnaît que l'arrivée de son plus jeune fils, Georges Ali, né en 2020, a profondément modifié son quotidien, y compris ses choix professionnels.
Son fils est devenu sa priorité absolue
Interrogés par le média Parents, Audrey Fleurot et Ramzy Bedia ont échangé sur leur vision de la parentalité. L'actrice n'a pas hésité à décrire son partenaire de jeu comme un père particulièrement investi.
«C'est un papa très papa et très présent et qui a vraiment envie de passer du temps avec son enfant.»
Une description que l'intéressé a immédiatement complétée en résumant ce qu'il considère être le plus beau cadeau qu'il puisse offrir à son fils.
«Ce que je lui offre le plus, c'est ma présence.»
Cette volonté d'être constamment auprès de son enfant a d'ailleurs des conséquences directes sur sa carrière. L'humoriste affirme privilégier sans hésiter les moments passés en famille aux projets de cinéma.
«J'annule des films pour passer du temps. Je me dis : "Qu'est-ce que je fais ? J'accepte ce film, je pars trois mois ou je fais trois mois rien avec mon fils du matin au soir ?"», a-t-il expliqué avant de reconnaître : «C'est toujours la deuxième option.»
Un père protecteur qui assume ses inquiétudes
S'il est connu pour son humour, Ramzy Bedia admet que, dans son rôle de père, il est loin d'être le plus détendu.
«Les papas poules, ils me dégoûtent. Les papas avec des sacs où ils mettent leurs enfants dedans. Mais par la force des choses, je vois que je suis un de ceux-là. Alors je n'ai pas le sac à dos, tout ça, mais je suis beaucoup plus présent que ne l'était mon père pour moi.»
Le comédien, qui est également le père de Salomé, Ella et Ava, explique que son instinct de protection est devenu particulièrement fort avec les années. Il a conclu par une réflexion sur la manière dont la parentalité transforme les parents.
«Il y a un truc animal quand on touche aux enfants. La raison, elle n'est plus là. C'est un truc qui sort. Je ne sais même pas quelle réaction j'aurais si on faisait mal à mon enfant. Mais tout parent devient un lion ou une lionne pour défendre son enfant.»
Alex V.