Brigitte Macron ne se laisse pas faire. Cela fait plusieurs années que la Première dame fait l’objet de rumeurs transphobes. Mais pas question de se laisser faire. La femme d’Emmanuel Macron a décidé d’attaquer ses harceleurs en France... mais également à l’étranger.
En effet, les rumeurs complotistes affirmant à tort que Brigitte Macron serait née homme sous le nom de Jean-Michel Trogneux ont dépassé nos frontières. Ainsi, le couple Macron a décidé d’attaquer en justice l’influenceuse américaine Candace Owens. Un combat sur lequel la Première dame s’est confiée face à Audrey Crespo-Mara.
La mise au point de Brigitte Macron
Ce dimanche 4 janvier, Brigitte Macron et Didier Deschamps étaient les invités du JT de 20H de TF1. Présente sur le plateau afin d’évoquer l’opération Pièces Jaunes aux côtés du sélectionneur des Bleus, la femme d’Emmanuel Macron a également été interrogée par la journaliste sur les rumeurs dont elle fait l’objet. “Concernant la rumeur laissant penser que vous êtes un homme, le jugement sera rendu demain par le tribunal correctionnel de Paris. Dans quel état d’esprit êtes-vous ?”, lui a ainsi demandé Audrey Crespo-Mara.
Si la Première dame est plutôt discrète sur le sujet, elle a toutefois accepté d’y répondre. Elle a ainsi apporté une petite précision, soulignant qu’il ne s’agissait là que de “l’un des jugements”. “Demain, c’est le cyberharcèlement. Après, j’en ai un autre contre les deux femmes qui sont en train de jouer avec ma généalogie en prétendant que je suis un homme”, a-t-elle expliqué.
Et de poursuivre :
Il y a deux versions. Soit je suis née homme. Soit je suis née Brigitte et morte en 1960, et mon frère serait devenu femme. Inutile de vous dire que l’on ne touchera pas à ma généalogie. C’est quelque chose d’impossible. Un extrait de naissance, ce n’est pas rien.
"Si je ne montre pas l’exemple, ça va être difficile"
Brigitte Macron est déterminée à se battre contre ses harceleurs. Un combat qu’elle mène notamment pour une cause bien précise : “Je veux aider les adolescents à se battre contre le harcèlement et si je ne montre pas l’exemple, ça va être difficile.”
De quoi la motiver davantage dans ce combat, face auquel elle ne cédera rien.