Animatrice de Ça commence aujourd’hui et des Enfants de la télé, Faustine Bollaert a accepté d’accorder une interview au média Lou. L’entretien était centré sur ses deux enfants, qu’elle a eus avec l’écrivain Maxime Chattam : Abbie, 12 ans, et Peter, 10 ans.

Selon sa mère, Abbie est déjà en pleine adolescence. « On est vraiment dans la caricature. Elle arrive le matin, on dirait un zombie avec ses cheveux comme ça. Il ne faut pas lui parler avant son petit-déj. Limite, je lui dis : "Prends un café, on se parle après" », a-t-elle déclaré avant d’en dire davantage sur son aînée.

« Elle n’est qu’avec des T-shirts difformes. Je trouve que c’est un âge génial, en fait, parce qu’il y a une complicité, parce qu’elle me pique mes fringues, parce qu’elle commence à comprendre l’ironie, le second degré ».

Faustine Bollaert revient sur la réflexion amusante de sa fille Abbie

Faustine Bollaert a révélé que sa fille avait davantage son humour que celui de son père, ce dont la petite Abbie l’aurait remerciée.

« J’aime me dire que mes enfants me ressemblent, mais c’est un doux mélange entre leur papa et moi », a confié Faustine Bollaert. Car si Abbie a l’humour de sa maman, elle a une forte appétence pour l’univers de son papa.

« Ma fille aime beaucoup l’univers de son papa, qui est un univers un peu mystérieux, un peu fantasy. Son papa écrit des thrillers et des romans noirs, donc mes enfants ont grandi dans une atmosphère parfois un peu lugubre. Avec un peu des squelettes et des loups-garous à la maison, donc ma fille adore ça ».

La différence qu’elle a pu noter entre son père et sa mère, la petite Abbie n’a pas manqué de la signaler avec humour à sa maman, qui s’en rappelle encore.

« Qu’est-ce qu’elle m’a dit l’autre fois qui m’a fait rire ? "Ma mère, c’est Barbie, mon père, c’est Satan, mais je suis un doux mélange des deux." Elle a dit un truc comme ça ».

Faustine Bollaert s’insurge face à ce mot utilisé par son fils de 10 ans

Dans la suite de ses confidences, Faustine Bollaert a avoué que son fils lui ressemblait « un petit peu plus », notamment par le fait qu’il soit « ultra sociable ». Cependant, elle est dépassée par le « wesh » qu’il sort à tout bout de champ.

« C’est horrible. Je m’insurge J’aimerais casser un peu l’instinct du wesh. J’aimerais qu’il arrive à s’arrêter avant de le dire ».

Espérons qu’elle finisse par y parvenir.