Patrick Bruel est toujours en garde à vue. Nos confrères de BFM TV rapportent que la mesure a été prolongée de 24 heures. Une information confirmée par le parquet de Nanterre. Visé par plusieurs plaintes pour agressions sexuelles et viols présumés, le chanteur est entendu dans les locaux du 1er district de la police judiciaire (DPJ) à Paris depuis ce lundi 8 juin.
Patrick Bruel face aux enquêteurs
Patrick Bruel est interrogé dans le cadre de plusieurs plaintes, notamment celles "de Daniela Elstner pour une tentative de viol et une agression sexuelle présumées en 1997 à Acapulco, d'une journaliste culturelle pour une tentative de viol présumée en 2000 à Monaco, d'une salariée de son label pour deux agressions sexuelles présumées en 2002 et 2003, d’une plainte déposée à Metz pour des faits présumés datant de 2008 ainsi que d’une plainte pour un viol présumé en 2012 lors d'un festival de cinéma à Dinard."
Dans un communiqué, Christophe Ingrain, Céline Lasek et Fanny Colin, les avocats de Patrick Bruel, ont indiqué que leur client « avait depuis plusieurs semaines fait savoir qu'il était à la disposition de la justice, pour pouvoir enfin répondre dans le cadre de la procédure judiciaire, devant l'autorité compétente ».
Ils ont également précisé : « Il répondra à toutes les questions des enquêteurs et transmettra tous les éléments nécessaires à démontrer son innocence. »
"Aujourd'hui, il part au combat"
Selon les informations de BFM TV, Patrick Bruel se serait préparé à cette garde à vue ces derniers jours. « Il n'a pas l'intention de se laisser faire. Aujourd'hui, il part au combat », a confié l’une de ses connaissances à la chaîne d’information.
À l’issue de cette garde à vue, le chanteur pourra être remis en liberté ou présenté à un magistrat.
Mais l’affaire semble loin d’être terminée. Alors que Patrick Bruel continue de répondre aux questions des enquêteurs, il aurait également fait l’objet de deux nouvelles plaintes, selon plusieurs médias.
Patrick Bruel conteste l’ensemble des accusations portées à son encontre et bénéficie, à ce stade de la procédure, de la présomption d’innocence.