Connue pour avoir fait partie des chroniqueuses du talk-show Touche pas à mon poste sur C8, Enora Malagré a su se détacher de l’image qu’elle avait pu se donner dans l’émission de Cyril Hanouna.

Plus apaisée, et avec bien plus de recul sur sa carrière, celle qui a su changer de voie pour devenir actrice continue de faire de son mieux à 45 ans. C’est en tout cas ce qu’elle a laissé entendre dans sa dernière publication en date sur Instagram, publiée le mardi 7 avril 2026.

Enora Malagré espère ne pas être déçue d’elle-même dans 5 ans

C’est en légende d’une photo d’elle qu’Enora Malagré a bien voulu se confier à cœur ouvert. Elle a notamment donné son avis sur la quarantaine.

«On l’entend au loin, on le lit souvent, et puis soudain on le comprend. Ça nous explose à la figure. On réalise que la jeune femme est partie pour laisser la place à une dame… dont on ne connaît pas les contours. On renonce par endroits à la légèreté pour l’embrasser follement la seconde d’après. On a des soucis d’adulte qu’on noie dans des attitudes d’ado», a-t-elle d’abord déclaré avant de poursuivre.

Enora Malagré ne le cache pas : «Je suis entre deux mondes en ce moment, floue». Elle passe ainsi un cap important, ressentant ce tiraillement entre la jeune fille qu’elle était et la femme qu’elle est devenue.

«Un peu chagrin parfois et follement heureuse souvent. Consciente de ma chance et empêtrée dans mes regrets. En tous cas c’est bruyant… mais dans cette incertitude il y a une forme de promesse. Non pas celle de devenir enfin quelqu’un de stable ou d’accompli ahaha, pour ma part ça sera dur, mais celle de se transformer, en conscience. J’espère pouvoir continuer à fabriquer obstinément des interstices dans lesquels on peut glisser de l’espoir et une certaine forme de résistance, pour arriver aux 50… pas trop déçue de moi-même».

Une femme engagée

Donner du sens à ce qu’elle fait, Enora Malagré sait désormais parfaitement le faire. Atteinte d’endométriose, elle n’hésite pas à porter ce combat dans l’espoir que cette maladie chronique soit davantage reconnue et étudiée, afin de faire avancer la recherche et permettre à celles qui en sont atteintes de mieux vivre avec.