Il n’y a pas que les relations amoureuses ou amicales qui prennent fin... Flavie Flament a décidé de couper les ponts avec sa mère. Un choix sur lequel elle s’est confiée dans les colonnes du média féministe La Déferlante.

"Elle ne m’a pas protégée"

L’ex-femme de Benjamin Castaldi a ainsi révélé pourquoi elle ne parlait plus à celle qui lui a donné la vie. « Je m’interroge sur l’éducation que j’ai reçue de la part de ma mère. Elle m’a eue à 20 ans, en 1974. Donc elle a connu Mai 68. Elle était sur le pas d’une porte qui menait à la liberté, et elle ne l’a pas franchie. Elle aurait pu m’éduquer autrement, mais elle ne m’a pas protégée. Elle m’a livrée aux hommes, malheureusement... Je ne la vois plus depuis que j’ai écrit mon premier livre en 2011 », a-t-elle indiqué.

En 2011, elle publiait le livre Les Chardons. Un ouvrage qui dresse le portrait d’une femme au cours de plusieurs périodes de sa vie. En 2016, Flavie Flament dévoilait La Consolation, un livre dans lequel elle se livre sur le viol qu’elle a subi à l’âge de 13 ans par le photographe David Hamilton.

Pourquoi Flavie Flament a décidé de sortir de l'anonymat dans l'affaire Patrick Bruel

Alors que l’affaire Patrick Bruel éclatait il y a quelques mois, elle prenait la parole une nouvelle fois. Après un premier témoignage sous un nom d’emprunt, l’animatrice sortait du silence sur Instagram, où elle confiait avoir porté plainte contre le chanteur pour viol, pour des faits présumés qui seraient survenus en 1991, alors qu’elle était âgée de 16 ans.

Là encore, elle a dévoilé dans les colonnes de La Déferlante les raisons qui l’ont poussée à témoigner à visage découvert. « Le déclic a été le moment où j'ai vu des images de lui, à la sortie du théâtre, applaudi par le public, expliquant - pour incarner le bon père de famille - qu'il devait rejoindre ses enfants. Ça m'a ulcérée et j'ai décidé d'apparaître sous ma véritable identité. Parce qu'il était hors de question que la chape de silence se referme sur la parole des victimes. Je suis sortie de l'anonymat pour qu'on entende toutes les victimes », s’est-elle souvenue.

Des images qui ont provoqué sa colère.