Malheureusement pour Christophe Pinna, les soucis de santé ne cessent de s’accumuler depuis l’année dernière. Fatigué et essoufflé en vacances, l’ex-prof de sport de la Star Academy décide de consulter un médecin. "Dès que j’arrive en septembre à Nice, je vais faire un bilan cardiaque et on m’annonce que je ne peux pas ressortir", raconte-t-il dans l’émission Confidences diffusée sur France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Au cours de l’entretien, ce mercredi 8 avril 2026, le karatéka français, âgé de 58 ans, a aussi partagé son point de vue sur sa manière de faire face à la maladie. L’intéressé se prépare aussi à une décision importante.

"Je ne vois pas ça comme un combat"

Il lui faudra attendre plusieurs semaines de plus pour savoir si son état s’améliore. Christophe Pinna reste optimiste malgré de lourds traitements. "Je pense que je m’en sortirai. On m’a enlevé une tumeur qui était un peu plus grosse qu’une orange. On appelle ça une chimiothérapie adjuvante, donc il n’y a pas de raison (…) J’ai une vie très active. Je vais me recentrer un peu plus sur moi", ajoute-t-il.

Le Niçois quadruple champion du monde de karaté a aussi évoqué sa vision de la façon dont il lutte contre la maladie. "Je ne vois pas ça comme un combat. Je vois ça comme un chemin. Un chemin que je traverse avec vérité et dignité", explique-t-il. Le quinquagénaire déplore malgré tout la situation, lui qui a toujours eu une hygiène de vie irréprochable.

On cherche et là, c’est la tuile : on me trouve un cancer (...) Je n’ai jamais fumé ou bu d’alcool, jamais touché à la drogue, jamais vraiment sorti le soir. Rien. Ça paraît dur, injuste.

Christophe Pinna envisage une décision importante face à la maladie

Même si Christophe Pinna reste optimiste, il ne souhaite pas se battre contre la maladie indéfiniment. En cas de "mauvais résultats", il préfère renoncer. Il choisit de vivre dignement plutôt que de poursuivre un combat qui pourrait être sans issue.

J’ai fait des combats que j’ai choisis. Ce dernier, on me l’a imposé et j’ai fait tout ce qu’on m’a dit. Je ne regrette pas d’avoir pris ce chemin, mais je ne le reprendrai plus (...) Je ne voudrais pas blesser les gens qui se battent au quotidien pour sortir de ça, mais c’est ma vie. Elle m’appartient (…) Je refuse de souffrir dans les hôpitaux pour vivre un certain temps.

Des confidences sincères et poignantes.