Un an après la mort de Catherine Laborde, les proches de l’ancienne présentatrice météo se déchirent. En effet, Françoise Laborde est sortie du silence dans les colonnes du Parisien pour dénoncer la parution d’un livre signé Thomas Stern, le mari de sa sœur Catherine Laborde.

Un livre qui ne passe pas

Intitulé Y a-t-il une vie après ta mort ?, le livre paraîtra aux éditions Robert Laffont et revient sur les derniers mois de l'ancienne présentatrice météo. Thomas Stern s’y présente notamment comme le principal soutien de son épouse, ce que conteste fermement Françoise Laborde.

Dans une interview accordée à David Barbet sur YouTube, elle affirme : « Quand on voit qu'un an après le décès de Catherine, son compagnon continue de se présenter comme le héros quotidien, l'aidant parfait, l'homme qui était là en permanence, ce qui est parfaitement faux. Ce sont ses filles qui se sont relayées au chevet de Catherine ».

Elle précise également : « Quand il est arrivé de Paris quelques heures avant sa mort, elle était dans le coma (…) Ils n'habitaient plus ensemble, elle était à l’Île-d’Yeu ».

Thomas Stern répond aux accusations de Françoise Laborde

Des accusations auxquelles Thomas Stern a répondu. Ce lundi 26 janvier, il était présent sur le plateau de Tout beau tout n9uf, sur W9. “Françoise, je pense qu’elle ne supporte pas qu’on ne parle pas d’elle”, a-t-il estimé. Selon Thomas Stern, la journaliste souffrirait d'un "syndrome de pourquoi qu'on ne parle pas de moi, qui atteint très souvent les gens qui travaillent à la télévision".

Et de poursuivre :

Elle est venue quatre fois pendant la maladie. Ce n'est pas l'idée "je suis là, je suis présente, je te soutiens". Moi, j'ai vu Françoise en tout et pour tout quatre fois.

Thomas Stern a également précisé : “On m'a expliqué que Catherine ne voulait plus me voir. Ça a duré un mois. Au bout d'un mois, j'étais à Paris. Je me disais : 'elle va peut-être mourir en pensant que je l'ai abandonnée'. Je devenais complètement dingue. Et j'avais sans arrêt la parole de la fille qui disait 'mais maman a dit que' (...). À part 'maman a dit que', il n'y a rien, il n'y a pas de plainte”.

Et à ceux qui l’accusent d’utiliser la mort de la présentatrice météo comme “un panneau publicitaire”, il répond : “À la première page, en bas, il y a écrit : 'je donne la majorité de mes droits à l’association des aidants et malades à corps de Lewy'”.