À l’occasion de la 79e édition du Festival de Cannes, Artus était présent sur la Croisette, ce vendredi 15 mai 2026, pour défendre le film Les Caprices de l’enfant roi de Michel Leclerc. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’humoriste et scénariste de 38 ans a attiré tous les regards sur le tapis rouge.

Le réalisateur, à qui l’on doit le film Un p'tit truc en plus, est apparu devant les photographes vêtu d’une jupe plissée noire et portant un sac à main. Lors de la montée des marches, les hommes portent le plus souvent des costumes de soirée. Alors forcément, son choix vestimentaire a suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux.

Une apparition qui fait jaser

Le passage d’Artus sur le tapis rouge du Festival de Cannes n’est pas passé inaperçu. Le trentenaire a bousculé les codes, mais son look a fortement divisé les internautes. Suite à son apparition sur la Croisette, des images de l’acteur ont rapidement circulé sur la Toile. Et comme on pouvait s’y attendre, il a fait l’objet de critiques. Ses détracteurs l’accusent notamment d’avoir cédé au "wokisme".

Ceux qui sont attachés aux codes traditionnels du Festival de Cannes s’en sont pris à Artus. Mais malgré les critiques, l’acteur est resté très détendu durant son passage sur le tapis rouge. Il était notamment aux côtés de Franck Dubosc, à qui il donne la réplique dans Les Caprices de l’enfant roi. Devant les photographes, ils se sont d’ailleurs affichés très complices.

Artus réagit à la polémique

Après son apparition remarquée sur le tapis rouge, l’humoriste a été interrogé par Leslie Benaroch, qui présente Le Point Mode. L'acteur en a profité pour évoquer sa tenue vestimentaire sur la Croisette. "On ne s'est pas trouvé le bon jour où j'avais ma jupe, où je me suis tellement fait insulter sur les réseaux sociaux (…) c'est Léa ma costumière qui a créé ce style et il n'y avait pas de marque, juste fait maison", confie-t-il à la journaliste.

Victor-Artus Solaro, de son nom complet, n’en est d’ailleurs pas à sa première prise de position. En 2024, il avait déjà fait parler de lui en lançant le "costard gate". Plusieurs grandes marques avaient en effet refusé d’habiller ses acteurs en situation de handicap. Et face à la polémique, le groupe Kering, qui possède notamment Gucci, s’était finalement chargé des tenues de toute l’équipe d’Un p'tit truc en plus.

Par ailleurs, le réalisateur avait porté l’acteur Sofian Ribes pour lui permettre de monter les marches du Palais des Festivals. Une image forte, qui a marqué le Festival.