En pleine promotion de son premier roman, intitulé Toi que je n’attendais plus, paru aux éditions Robert Laffont, Alessandra Sublet enchaîne actuellement les apparitions télé et les interviews. Et ce dimanche 25 janvier 2026, l’ex-animatrice était l’invitée de Frédéric Lopez aux côtés de la drag queen Karl Sanchez alias Nicky Doll et l'actrice Marine Delterme.
À cette occasion, l'ancienne animatrice télé de 49 ans s’est livrée sans filtre sur son rôle de mère. Victime d’une profonde dépression après la naissance de sa fille Charlie, elle a vécu une véritable descente aux enfers.
Alessandra Sublet se confie sur sa maternité difficile
Outre son ouvrage, sa vie sentimentale attire également l’attention des médias et des fans. À la surprise générale, la quadragénaire a en effet annoncé être mariée. Elle a rencontré l’élu de son cœur en Patagonie.
Avant de vivre cette belle histoire d’amour, Alessandra Sublet a été en couple avec Thomas Volpi. Puis, elle a partagé la vie de Clément Miserez. De leur mariage sont nés deux enfants : Charlie et Alphonse.
Lors de cette interview, la Lyonnaise s’est confiée à cœur ouvert sur les difficultés rencontrées pendant sa grossesse et après la naissance de sa fille en 2012. À l’époque, l'ex-présentatrice de C à vous a été victime d’une vague de messages sexistes. Une situation qui n’a pas été de tout repos pour elle.
"J'accouche le 28 juin et je reviens à l'antenne le 29 août. Je voyais bien que je n'allais pas bien et ça, ça ne me ressemblait pas. Je n'avais même plus envie de m'occuper de ma fille... Je veux dire, mon ex-mari a vécu un épisode assez compliqué là-dessus", confie-t-elle.
Et de poursuivre :
J'ai compris par la suite que c'était une vraie dépression, que c'était une vraie maladie, que ça arrivait à beaucoup de femmes...
"La culpabilité de ne pas être une bonne mère"
Atteinte d’une dépression post-partum, Alessandra Sublet avait rapidement repris le travail, sans pour autant aller bien. La culpabilité la pesait au quotidien.
Tu chiales tout le temps… avec la culpabilité de ne pas être une bonne mère. Tu reprends le chemin de l'antenne et tu es au bout de ta vie. Tout est très compliqué. Tu as le sourire tous les soirs, mais tu vis un cauchemar (…) Donc j'écris ce livre.... Et évidemment, j'ai reçu tellement de lettres touchantes.
"C’est un sujet, c'est important, il faut en parler !", conclut-elle. Et vous, qu’en pensez-vous ?