Ce lundi 23 mars, Adriana Karembeu a partagé un long message sur ses réseaux sociaux dans lequel elle revient sur les pressions subies depuis des années. “Depuis des années, je fais face à des pressions incessantes et à des tentatives répétées de déstabilisation de la part du père de ma fille. Nina est devenue l’instrument et l’objet de chantage et de négociations aussi absurdes qu’insupportables de la part de celui qui est encore mon mari", a révélé la compagne de Marc Lavoine.
Adriana Karembeu taclée par son ex
Son ex avait déjà taclé Adriana Karembeu sur son rôle de “mère parfaite”. “Bien sûr qu'Adriana aime sa fille mais à sa façon, nous n'avons pas la même approche. Elle est ici huit à dix jours par mois, pas plus (...) Mes proches savent. Les maîtresses, les parents d'élèves, tout le monde voit bien que c'est moi qui suis là au quotidien. La rentrée, dans la presse ou sur les réseaux, ce sont mes photos, celles que j'avais envoyées à Adriana”, avait-il déclaré dans les colonnes de VSD.
Face à ces attaques, Adriana Karembeu explique avoir choisi de ne pas répondre jusque-là, “afin de protéger enfant et de préserver ce qui devrait rester à l’abri de l’espace public”.
Une décision guidée par la protection de sa fille
Aujourd’hui, la mannequin a décidé de prendre la parole : “Aujourd’hui, portée par le courage de celles qui ont parlé avant moi, je ne veux plus me taire.”
Elle précise les raisons de cette prise de parole : “J’ai fui la violence, mais elle me rattrape, au moment même où je tente de me reconstruire. Je ne peux plus me taire dès lors que ma fille Nina devient l’instrument de manœuvres et de procédures visant à m’humilier, à m’atteindre et à tenter par tous les moyens de me faire perdre la garde jusqu’ici alternée.”
Adriana Karembeu conclut en affirmant son choix de défendre ses droits : “Mais il m’appartient désormais de défendre la sérénité de mon enfant, notre sécurité, ma nouvelle vie, ainsi que mes droits de mère et de femme. Je fais donc aujourd’hui le choix de rompre le silence, de saisir la justice en laquelle je crois. Parler. Oser. Dire. Et prouver. Pour moi. Pour ma fille.”