Luna Skye rapatriée en France : Elle met en garde contre les dérives de la chirurgie esthétique

Luna Skye rapatriée en France : Elle met en garde contre les dérives de la chirurgie esthétique
Hospitalisée depuis des semaines après avoir contracté une infection, Luna Skye a lancé un cri d'alerte pour mettre en garde contre les risques, parfois dramatiques, de la chirurgie esthétique.

Cette fin d’année 2021 aura été une sombre période pour Luna Skye. Depuis plusieurs semaines, la jeune femme lutte contre une septicémie, une infection bactérienne qu’elle a contractée après une intervention de chirurgie esthétique. Comme beaucoup de ses collègues de télé-réalité, Luna a elle aussi succombé à la mode des fessiers imposants. Aussi a-t-elle subi un BBL (Brasilian Butt Lift), qui consiste à se faire injecter sa propre graisse ou de l’acide hyaluronique dans chaque fesse, afin de les rendre plus bombées.

Luna Skye
Luna Skye @ Instagram

Cette nouvelle méthode est très prisée des bimbos. Car elle ne nécessite qu’une anesthésie locale, ne laisse pas de cicatrices et la période de convalescence est extrêmement courte. Généralement, la patiente peut se remettre à ses activités quotidiennes dans les jours qui suivent l’intervention. Mais si certaines se disent très satisfaites du résultat, d’autres gardent, hélas, un très mauvais souvenir de ce passage sur le billard.

Luna Skye échappe au pire

En effet, le corps de la DJette a très mal réagi au BBL. Peu après son opération, Luna a commencé à avoir des douleurs qu’elle pensait bénignes. Jusqu’à ce qu’elles deviennent insupportables et obligent la jeune femme à être admise en urgence à l’hôpital. Traitée aux antibiotiques, Luna ressort rapidement au mois d’octobre, avant de faire une sérieuse rechute. Longtemps hospitalisée à l’hôpital Cedars-Sinaï de Los Angeles, où les médecins n’ont pas su traiter son cas, la candidate découverte dans Les Princes et Les Princesses de l’Amour 8 vient de faire son retour afin d’être prise en charge en France.

L’occasion pour elle d’accorder une interview au média Konbini. L’ex de Paga a voulu mettre en garde contre les risques et conséquences de la chirurgie esthétique. C’est dès sa majorité que Luna a cédé à l’appel du bistouri :

Un corps, on en a qu’un seul. À 18 ans, je n’ai pas du tout réfléchi. Il faut avoir conscience que le risque est possible quand on fait de la chirurgie, il faut bien se renseigner. La plupart des chirurgies sont irréversibles.

Bien qu’elle ne veuille dicter sa conduite à quiconque, Luna Skye espère néanmoins que sa terrible expérience aura au moins l’effet d’y faire réfléchir à deux fois à ceux ou celles qui seraient tentés de passer le cap :

J’ai fait des premières injections au niveau des fesses et j’étais dans cette spirale où je me disais : « Il faut absolument que je sois sexy parce que je n’ai plus confiance en moi ».

Et d’expliquer qu’on ne lui avait parlé que des avantages du BBL, sans jamais lui faire part des possibles effets secondaires :

Au début, quand j’ai fait ces injections, on ne m’a pas du tout parlé de risques. On m’a dit : « Ce sont les injections, demain, tu peux refaire du sport ». L’erreur vient de ma part, c’est à moi-même de me renseigner et de ne pas être naïve.

Une addiction aux anti-douleurs

Luna Skye vit actuellement un véritable calvaire. Notamment car les effets du produit qu’on lui a injecté sont encore méconnus du corps médical. Aussi, les médecins sont incapables de savoir comment pourrait évoluer l’infection :

Au départ, j’avais des petites douleurs mais je ne les calculais pas. J’ai appelé mon chirurgien, il m’a dit : « Tu as une infection du derme de la peau, il faut que tu ailles à l’hôpital ». L’infection est devenue beaucoup plus forte, elle s’est propagée dans le sang. J’en étais arrivée à la fin à trois mois d’antibiotiques, dont presque deux mois en intraveineuse, en étant toujours malade.

Luna Skye
Luna Skye @ Instagram

Luna a également avoué avoir « développé une dépendance » aux anti-douleurs« . Aux États-Unis, ces « médicaments », dont les effets sur le long terme sont proches de ceux provoqués par la consommation d’héroïne, sont largement prescrits par les médecins :

Je prenais beaucoup d’anti-douleurs. Aux États-Unis, ils sont très forts, c’est la même molécule que l’héroïne. C’est comme la morphine mais en beaucoup plus fort. (…) Ça nous shoote clairement. Quand tu n’es pas heureux dans ta vie en général, tu deviens accro.

Et de confier :

Je suis en période de sevrage, je vois des addictologues, mais j’ai du mal. J’ai des sueurs froides, je ne dors pas la nuit ou je dors beaucoup. Si c’était à refaire les injections, je n’en referais pas.

Souhaitons à Luna Skye un total rétablissement.

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