Julie Ricci : un an après avoir été renversée avec son bébé, elle souffre encore

Julie Ricci : un an après avoir été renversée avec son bébé, elle souffre encore
Début 2019, Julie Ricci était victime d’un accident de la route. Si la jeune maman a eu très peur pour son fils Gianni, elle a admis lors d’un entretien accordé à Pure People que son comportement avait changé depuis l’événement.

Tout semble sourire à Julie Ricci ! Alors que la jeune femme est enceinte de son deuxième enfant, elle partage aujourd’hui son quotidien de maman dans l’émission Mamans & Célèbres diffusé sur TFX. Car si elle a accédé à la notoriété en participant à Secret Story en 2010, elle souhaite désormais avoir une nouvelle image. Bientôt maman de deux garçons, Julie Ricci a confié à Pure People ses craintes au début de sa nouvelle grossesse, mais est aussi revenu sur l’accident qui aurait pu lui coûter la vie en 2019.

J’ai eu une fracture ouverte du talon et, depuis un certain temps, j’ai très mal au pied. C’est peut-être lié à ma prise de poids, je n’en sais rien. J’ai également rendez-vous avec un kinésithérapeute, car j’ai aussi des problèmes aux cervicales depuis l’accident. J’ai beaucoup de migraines et j’ai du mal à me tourner du côté droit. En voiture, par exemple, ça peut être problématique…

Si la jeune femme de 31 ans souffre toujours de cet accident de la route, elle a cependant confié bénéficier d’une aide précieuse de la part de la maman de son mari, Pierre-Jean Cabrières.

Ma belle-mère est à la retraite, donc elle était à la maison et m’a beaucoup aidée. Mon mari évidemment, ma sœur, ma cousine…

« L’accident m’a clairement traumatisé »

Le drame a également fait ressurgir chez Julie Ricci une véritable âme de maman poule. Elle révèle en effet qu’elle ne peut s’empêcher de couver son fils, et de le couvrir de cadeaux.

J’ai toujours été protectrice avec lui, car c’est mon premier bébé. Mais l’accident m’a clairement traumatisé et, depuis, je suis un peu excessive… J’apprends à me gérer, à me calmer. Gianni a déjà tout, mais dès que je vais quelque part, je lui ramène un jouet. C’est limite ridicule, j’en ai conscience, mais c’est comme le chocolat, c’est compulsif. Pourtant, je tiens vraiment à lui apprendre la valeur des choses et à lui faire comprendre qu’on ne peut pas tout avoir en claquant des doigts.

On n’en doute pas ! Courage Julie !

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