Cloé Cooper sur les placements de produit : « Maeva Ghennam peut proposer quatre merdes par jour… »

Cloé Cooper sur les placements de produit : « Maeva Ghennam peut proposer quatre merdes par jour… »
Cloé Cooper fait désormais très attention à ses placements de produit. Travaillant de manière indépendante, elle a complètement changé sa manière de procéder. Elle raconte.

Comme de nombreuses candidates de télé-réalité, Cloé Cooper a essayé les agences afin de faire fructifier sa notoriété. Elle avait notamment signé chez We Events mais elle est désormais en froid avec Wesley Nakache. La raison ? Elle n’avait pas hésité à tacler sa marque Nicky Cosmetics sur la toile.

Cloé Cooper a bien voulu revenir sur leur dispute auprès de Sam Zirah pour une interview En Toute Intimité.

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Deux mois avant de quitter l’agence, je partais dans Les Anges, je m’étais refait ma couleur et là mon cheveu a cassé, a brûlé. On m’a dit : « Ce sont les produits que tu as utilisés, ça a empiré. […] Mon cheveu a pété à la racine. »

a-t-elle déclaré à Sam Zirah en évoquant les produits Nicky Cosmetics. Elle a par la suite quitté l’agence We Events et s’est attiré les foudres de Wesley Nakache, l’accusant de cracher de la soupe.

Tu n’as pas d’influenceuse, tu n’existes pas.

A tenu à rappeler Cloé Cooper. Cette dernière travaille désormais directement avec les marques pour être en accord avec les produits qu’elle décide de mettre en avant.

Je préfère avoir peu d’abonnés, mais par contre qui ont confiance en moi, avoir une crédibilité envers eux, plutôt que de travailler avec des gens comme ça.

Elle négocie désormais directement avec les marques et sait ce qu’il advient de l’argent échangé contrairement à avant.

A l’époque il a demandé 800€ à la marque et il me donnait 150€.

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Cloe Cooper @ Instagram

Une manière de faire totalement différente

Je valide chacune des marques, rien ne m’est imposé.

A déclaré Cloé Cooper qui a fait appel à une assistance pour lui venir en aide.

On fait tout, tous les échanges avec les marques. Des fois on les démarche. Moi je n’en suis pas encore là parce que j’ai suffisamment de demandes pour ne pas avoir besoin de les démarcher. La marque prend contact, il faut établir un planning, il faut établir un budget ensemble, après il faut les envoies etc. C’est du travail, il y a de la négociation, il y a du « service après-vente » entre guillemets. Une fois que j’ai fait mes stories ils veulent des retours donc il faut leur envoyer les stories, les vues qu’elles ont faites, les clics sur le lien. Tout ça.

Une manière de fonctionner bien différente que lorsqu’elle était signée dans une agence.

Avant je me réveillais le matin j’avais un texto me disant : « Aujourd’hui tu fais ça ». J’avais un texte que je devais apprendre par cœur et je le récitais sur Instagram.  Là j’apprends à vraiment connaître les marques etc. […] Je refuse tout dropshipping.

Cloé Cooper souhaite proposer des produits de qualité car elle a bien conscience qu’elle n’est pas la candidate de télé-réalité la plus populaire du milieu.

Je ne suis pas Maeva Ghennam. Elle peut proposer quatre merdes par jour, les gens continueront de la suivre parce qu’elle fera trois télés dans le mois tu vois ? Façon de parler mais elle sera toujours là, elle fera toujours des vues, peu importe. Moi non.

Qu’en pensez-vous ?

 

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