Le Japon s'apprête à célébrer les noces de la princesse Mako et Kei Komuro, un "roturier" avocat au barreau de New York. Les deux jeunes gens ont fait connaissance en 2012 sur les bancs de l'International Christian University de Tokyo. L'annonce de leurs fiançailles en 2017 a enchanté les habitants du pays du Soleil levant. Mais la presse nippone s'est montrée en revanche beaucoup moins tendre envers la princesse Mako.

Blessée par ces multiples attaques médiatiques, la fille aînée du prince Fumihito et de la princesse Kiko d'Akishino a par la suite été diagnostiquée comme étant sujette aux symptômes du stress post-traumatique.

De lourdes conséquences

Le 26 octobre prochain, la princesse Mako et Kei Komuro se passeront la bague au doigt lors d'une cérémonie que n'est pas près d'oublier la future mariée. Mais pas pour les raisons que l'on pourrait croire.

En effet, la fille de l'héritier du trône du Japon va devoir renoncer à ses titres et à la plupart des honneurs dus à son rang. Et ce, pour avoir voulu écouter son cœur. Selon Reuters, elle serait prête à abandonner son statut pour pouvoir épouser son fiancé. Ce dernier n'est que peu apprécié par la famille impériale.

En plus de cette éviction forcée, la princesse Mako va se voir retirer le fruit d'une tradition millénaire qui consiste à couvrir de bijoux et de parures somptueuses les princesses impériales.

Mako d'Akishino rend son diadème

La princesse Mako du Japon se mariera le 26 octobre prochain. Mais sans son diadème en diamant. Elle l'a reçu en cadeau pour ses 20 ans, âge de la majorité au Japon. C'est en 2011 qu'elle l'avait porté en public pour la dernière fois, lors d'une rencontre avec son grand-père, l'empereur Akihito.

Il ne reste désormais plus que quelques jours à la princesse pour profiter de ce magnifique bijou de tête, créé par le joaillier japonais Wako.