Prince Harry : les conditions exigées pour qu’il puisse vivre aux États-Unis

Prince Harry : les conditions exigées pour qu’il puisse vivre aux États-Unis
Fraîchement débarqué aux États-Unis en famille, il reste néanmoins une démarche à effectuer au prince Harry. Le jeune papa doit en effet être détenteur de la fameuse green card (carte verte) pour pouvoir résider au pays de l'Oncle Sam.

Finie la vie de château pour les Sussex. Ceux qui ont officiellement quitté la famille royale d’Angleterre depuis le 31 mars 2020 vivent à présent une nouvelle vie loin du royaume britannique. Après s’être d’abord envolés pour le Canada en début d’année, ce qui a soulevé de nombreuses critiques, Meghan Markle et le prince Harry viennent à présent de déménager aux États-Unis, à Los Angeles.

Un nouveau déménagement qui a cette fois-ci fait réagir le président Donald Trump en personne, qui n’a fait preuve d’aucune générosité :

Les États-Unis ne payeront pas pour leur sécurité. Ils doivent payer !

Pas de traitement de faveur pour Harry

De nationalité anglaise, le prince Harry devra se soumettre, comme n’importe quel autre immigré, aux règles strictes du système américain afin d’obtenir la carte verte, indispensable pour résider aux États-Unis. Son statut de prince n’étant pas un critère sélectif, plusieurs options s’offrent au petit-fils d’Elizabeth II pour devenir citoyen américain.

Premièrement, Harry pourrait obtenir le précieux document pour ses « capacités extraordinaires« . Le service de citoyenneté et de l’immigration américain précise sur son site :

Des personnes étrangères à « capacité extraordinaire » dans le domaine des sciences, de l’art, de l’éducation, des affaires ou de l’athlétique peuvent se qualifier pour la carte verte afin d’exercer leurs talents et expertises aux États-Unis.

S’il n’est pas reconnu « extraordinaire » par les autorités, le papa du petit Archie pourrait se faire parrainer par une entreprise américaine. Mais selon un avocat spécialiste de l’immigration sur le sol américain, Meghan Markle pourrait également parrainer son mari dans le cadre du rapprochement familial. Le petit frère du duc de Cambridge obtiendrait à ce titre un visa touristique qui ne lui permettrait pas de travailler.

Des conditions qui feront peut-être se tourner le trentenaire vers la deuxième option : se faire parrainer par une entreprise qui reconnaît son engagement dans plusieurs associations à but non-lucratif.

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