Actuellement en déplacement en Australie, le prince Harry s’est laissé aller à quelques confidences. Le duc de Sussex a livré un témoignage très personnel lors d’une visite à une association dédiée à la santé mentale masculine, située à Melbourne. En effet, il n’a pas hésité à évoquer ses premiers pas de père après la naissance de son fils Archie Harrison Mountbatten-Windsor, né de son union avec Meghan Markle

Des confidences touchantes  

Face au public, il a reconnu avoir ressenti un certain décalage dans les premiers jours. « J’ai ressenti une forme de déconnexion parce que ma femme donnait la vie, et moi j’étais là pour en être témoin », a-t-il confié. 

Le prince Harry a également évoqué le rôle parfois flou des pères à ce moment-là. « Beaucoup d’hommes se demandent quel rôle ils peuvent jouer, car on a l’impression que notre mission est en partie terminée », a-t-il expliqué. 

Il n’a pas hésité à décrire cette période comme éprouvante. « Les jours et les semaines après la naissance sont vraiment difficiles », a-t-il admis, soulignant des difficultés encore peu évoquées chez les hommes. 

"Ce n’est pas comme ça que j’ai été élevé...” 

Le duc de Sussex a expliqué que ces sentiments évoluent avec le temps, notamment grâce à une meilleure compréhension de ses émotions. Il a partagé un conseil reçu en thérapie : « Le meilleur conseil que j’ai reçu était d’être attentif à ce que l’on ressent après la naissance. » 

Aujourd’hui, Prince Harry considère la parentalité comme un apprentissage constant. « Je vois la parentalité évoluer avec le temps », a-t-il déclaré. « Nos enfants sont une amélioration. » Il précise toutefois sa pensée : « Ce n’est pas comme ça que j’ai été élevé, et cela ne veut pas dire que j’étais une amélioration de mon père. » 

Ainsi, le prince Harry insiste sur l’importance de préparer les nouvelles générations à un monde en mutation. « Les enfants que nous élevons aujourd’hui doivent être une amélioration », a-t-il ajouté. 

Enfin, il a évoqué son quotidien de père, notamment quand il travaille à la maison. Avant la pandémie, cette organisation faisait envie. « On me disait que travailler de chez soi, c’était idéal », raconte-t-il.  Mais la réalité s’est révélée plus complexe. « Pendant le Covid, on s’est rendu compte que ce n’était pas si simple avec de jeunes enfants qui courent partout », a-t-il conclu.