« Moi normalement, je suis morte » : Les confidences de Diam’s bouleversent la toile

« Moi normalement, je suis morte » : Les confidences de Diam’s bouleversent la toile
A l'occasion de la sortie de son documentaire, "Salam", Diam's s'est confiée à nos confrères de chez Brut. Ses premières confidences après plusieurs années de silence... Et le moins que l'on puisse dire, c'est que les internautes ont été particulièrement émus.

Treize ans après avoir tiré sa révérence, Diam’s est de retour… ou presque. Mélanie Georgiades de son vrai nom est à l’honneur dans le documentaire Salam. Un documentaire autobiographique qu’elle coréalise avec Anne Cissé et Houda Benyama. Alors que ce nouveau projet a été présenté ce jeudi 26 mai 2022 à Cannes, l’ancienne star du rap français a accepté de se confier à Augustin Trapenard pour Brut.

« J’ai des fois l’impression de venir parler de quelqu’un qui aurait dû être mort »

Après sept ans de silence, Diam’s se livre comme jamais. « Moi, j’ai des fois l’impression de venir parler de quelqu’un qui aurait dû être mort », confie-t-elle. En effet, elle ne s’en cache pas, « si elle n’avait pas trouvé la paix », elle « serait morte ».

Et d’ajouter :

Ca, c’est sûr. Moi normalement, je suis morte. C’est-à-dire que quand je raconte que j’ai voulu mettre fin à mes jours, c’était sérieux quoi.

Eh oui, alors que sa carrière musicale était au top, l’ancienne rappeuse, elle, était au plus bas… et pensait même au pire. « À ce moment-là de ma vie, je me dis que la mort est préférable à ce que je suis en train de vivre », poursuit-elle.

Diam’s face à la haine

Mais aujourd’hui, tout cela appartient au passé. Si autrefois elle se sentait vide dans une salle pleine, aujourd’hui, sa vie est bel et bien remplie. Diam’s a trouvé la paix.

Il y a treize ans, Paris Match dévoilait dans ses colonnes une photo volée de la chanteuse. Une photo où on la découvrait voilée, à la sortie de la mosquée. La rappeuse doit alors faire face à un déchaînement médiatique et à un déferlement de haine. Si à l’époque les réseaux sociaux n’étaient pas aussi présents, Diam’s se souvient :

Il y avait la haine quand même. Mais elle n’était pas sous cette forme. A l’époque, la haine, c’était des courriers qui étaient écrits à la main, qui étaient piégés. On avait des courriers piégés nous. Ils mettaient des lames de rasoir dans les enveloppes pour qu’on se coupe quand on ouvrait l’enveloppe.

Loin des feux des projecteurs, Diam’s a cédé sa place à Mélanie Georgiades. Si nombreux sont ceux qui rêvent de la voir remonter sur scène, l’ancienne chanteuse est catégorique, cette ancienne partie de sa vie appartient au passé. D’ailleurs, elle avoue ne plus écouter de rap. « Je me suis, pas désintéressée mais presque, de tout ça », confie l’ancienne star du rap français pour qui sa réelle était et est toujours l’écriture.

Les internautes bouleversés

Des confidences touchantes et pleines de sagesses qui ont bouleversé les internautes. Preuve en est avec ces quelques messages publiés sur Twitter.

Plus sur le sujet

People(s) lié(s) à cet article :