Élie Semoun adresse ses vœux pour la nouvelle année : « Je vous présente mes meilleures excuses par avance »

Élie Semoun adresse ses vœux pour la nouvelle année : « Je vous présente mes meilleures excuses par avance »
L’humoriste Élie Semoun a présenté ses voeux pour l’année 2021. Faussement sérieux, ceux-ci contenaient des « excuses par avance » auprès de toutes les communautés qui vont être visées par lui.

Le samedi 2 janvier 2021, Élie Semoun a respecté une tradition des plus répandues, celle des voeux de bonne année.

Pour l’humoriste, on peut imaginer que l’année 2021 ne peut qu’être meilleure que l’année 2020 qui a marqué la décrépitude de son père atteint d’Alzheimer et la mort de ce dernier en Ehpad accélérée par son isolement lors du premier confinement.

Des excuses pour rire

Élie Semoun tient manifestement cependant à garder son humour intact et il l’a prouvé dans ses voeux. Dans une vidéo publiée sur son compte Instagram, l’humoriste débute avec une tête grave :

Voilà, je voulais m’excuser auprès de la communauté portugaise, je voulais m’excuser aussi auprès de la communauté noire, musulmane et juive. J’ai dérapé, j’ai pas fait attention à ce que j’ai écrit. J’ai pas voulu manquer de respect, rien du tout, mais vraiment, je suis désolé. Là, mon humour, c’est parti trop loin.

Puis Élie Semoun fait une pause dans son discours avant de reprendre avec un grand sourire et un ton beaucoup plus léger :

Voilà, bah si je dérape en 2021, au moins je suis blindé, je suis sécurisé, y a pas de problème, je me suis déjà excusé à l’avance. Voilà. Allez, salut les PD… Oh pardon, je m’excuse auprès de la communauté homosexuelle.

Une défense de la liberté d’expression ?

Des voeux osés mais qui semblent avoir majoritairement atteint leur cible puisque les commentaires des internautes sur cette publication sont globalement tous hilares. Jhon Rachid, comédien et humoriste a ainsi commenté des smileys pleurant de rire et un coeur, soutien clair à cette initiative décalée.

Élie Semoun @Sipa
Élie Semoun @Sipa

Élie Semoun tient sans doute à sa façon à défendre ainsi son droit à la liberté d’expression tout comme ce qu’a fait Nicolas Bedos. Ce dernier s’est indigné d’une restriction de la liberté d’expression, notamment par les bien-pensants, bloquant toute saillie s’extrayant du politiquement correct.

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