Pékin Express : quand les cameramen viennent en aide aux candidats : « C’est arrivé chaque année ! »

Pékin Express : quand les cameramen viennent en aide aux candidats : « C’est arrivé chaque année ! »
Lors d'un entretien accordé à Purebreak, Stéphane Rosenberg a avoué que les candidats étaient parfois aidés par les cameramen de Pékin Express. Sous certaines conditions cependant.

Depuis le 6 juillet dernier, la seizième saison de Pékin Express est diffusée sur M6. Cette année, c’est une édition spéciale qui réunit un casting de célébrités, toutes en lice pour gagner la course au profit d’une association. Ainsi, Rachel Legrain-Trapani et son compagnon Valentin Léonard, Inès Reg et sa sœur Anaïs, Valérie Trierweiler et sa meilleure amie Karine et l’influenceur Just Riadh et Abdallah, qui ont abandonné la compétition, ont répondu présents pour participer à la compétition qui s’est déroulée au Sri Lanka.

C’est en 2006 que la première saison du programme adaptée d’un format néerlando-belge a débarqué sur la sixième chaîne. Et le succès a été immédiat. Les téléspectateurs sont, en effet, nombreux à suivre les péripéties d’apprentis aventuriers en terrain inconnu. Mais bien que la course à la victoire peut s’avérer compliquée, voire insurmontable pour certains, les candidats ne sont en réalité pas totalement livrés à eux-mêmes.

Une aide précieuse

Dans Pékin Express, les règles sont strictes : les participants doivent se débrouiller par leurs propres moyens et ne reçoivent aucune aide de la production. Excepté dans un cas bien précis, comme l’a expliqué Stéphane Rotenberg au cours d’un entretien accordé à Purebreak. En effet, la production autorise les cameramen à intervenir uniquement si les candidats qu’ils suivent s’éloignent trop longtemps de la bonne direction :

C’est incroyable de voir à quel point les locaux font ce qu’ils veulent lorsque les candidats prennent des voitures et leur demandent de les emmener. La seule chose qui se passe, c’est qu’on essaye de limiter l’écart entre le premier et le dernier.

A déclaré l’animateur. Et d’ajouter qu’il s’agissait surtout d’une question d’organisation :

Quand vous avez des candidats qui partent dans un sens à 130 à l’heure et d’autres qui partent à 130 dans l’autre sens, ça peut être un cauchemar. C’est la seule règle de Pékin Express : c’est que si vous allez dans le mauvais sens, où là c’est très compliqué pour nous en logistique, on vous prévient au bout d’une heure… Et c’est arrivé chaque année !

A reconnu Stéphane Rotenberg, qui a également avoué qu’il était arrivé que la production offre des compensations financières aux locaux.

Dans ces cas-là, le cameraman reçoit un SMS qui dit : « Ça y est, tu peux les prévenir » et il leur dit : « Regarde ta carte, est-ce que t’es sûr ? »

De quoi en dépiter certains et parfois les prendre de court. Notamment lorsqu’ils sont convaincus d’être sur la bonne route depuis plusieurs minutes.

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Stéphane Rotenberg @ Patrick Robert/M6

La guerre des dames ?

Depuis le début de la compétition, la tension est plus que palpable entre Valérie Trierweiler et Inès Reg. Dans l’épisode diffusé ce 27 juillet dernier, l’humoriste a pointé du doigt la stratégie de jeu de la journaliste et sa meilleure amie. Et alors que ces dernières étaient en bonne position lors d’une épreuve, le jeu a dû être annulé après que Karine a été violemment projetée au sol par un coup de trompe d’éléphant.

Par la suite, la course des deux amies a été volontairement stoppée par Inès Reg et Anaïs. Celles-ci ont pu gagner ce précieux avantage en réussissant à  s’emparer du drapeau rouge. Une action qui leur a valu un sobriquet bien fleuri de la part de l’ancienne compagne de François Hollande.

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