Tous deux ont marqué l’histoire du jeu Les 12 coups de midi sur TF1. Si Paul El Kharrat est le sixième plus grand champion du jeu après sa participation en 2019 et ses 152 victoires pour près de 700 000 euros de cagnotte, Émilien a su atteindre la première place avec 646 victoires et plus de 2,5 millions d’euros de gains.

S’ils ont tous deux une culture générale impressionnante, il semblerait que cela soit l’une des rares choses qu’ils ont en commun.

Paul El Kharrat et Émilien « pas du tout sur la même longueur d’onde »

Jeudi 5 mars dernier, c’est sur le Twitch de NRJ, face à Elliot Chemlekh, que Paul El Kharrat a bien voulu revenir sur sa relation avec Émilien. Il a alors confié qu’ils n’étaient « pas du tout sur la même longueur d’onde concernant la manière de dispenser de sa culture générale ».

Mais cela signifie-t-il pour autant qu’ils sont en conflit, comme certains peuvent le penser ? En tout cas, dans la suite de son discours, Paul El Kharrat ne fait que souligner les éléments de divergence entre eux.

Paul El Kharrat trouve qu’Émilien n’a pas vraiment d’humour

« C’est quelqu’un qui préfère le calme. C’est quelqu’un qui a du mal avec certaines formes d’humour... », a-t-il révélé, avant d’ajouter : « si ce n’est une bonne partie de l’humour quand même ». Émilien serait davantage « timide et refermé » face à Paul El Kharrat, qui se décrit comme quelqu’un de « gouailleur ».

S’ils ont déjà pu « jouer en ligne » ensemble, « ça a été compliqué ». L’entente n’a jamais vraiment été au rendez-vous entre eux, à en croire les propos de l’ancien champion.

« Il n’apprécie pas trop ma présence quand je suis là, parce que je ne fais que rigoler. Je fous le bordel avec d’autres, on s’amuse quoi. On n’est pas là que pour répondre aux questions quand on rigole. »

Paul El Kharrat a toutefois nuancé ses propos en rappelant qu’il s’agissait de son « avis personnel ».

« Peut-être que ce n’est pas le cas. Comme il ne communique pas sur le sujet, c’est qu’il doit y avoir une part de vérité aussi. »

Si parfois les opposés s’attirent et se complètent, ici, c’est tout l’inverse qui semble s’être produit.