L’amour est dans le pré : Franck répond à ses détracteurs qui lui reprochent de pratiquer la chasse

L’amour est dans le pré : Franck répond à ses détracteurs qui lui reprochent de pratiquer la chasse
Dans un long message posté sur Instagram, Franck, le sylviculteur et forestier du programme, a répondu à ses détracteurs qui lui reprochent sa pratique de la chasse.

La recherche du grand amour s’est révélée plus compliquée qu’elle n’y paraissait pour Franck, candidat de cette nouvelle édition de L’amour est dans le pré. Le sylviculteur de 47 ans avait accueilli chez lui Cécile et Anne-Lise. Bien que Cécile lui plaisait beaucoup, il l’a cependant laissée partir, lui préférant Anne-Lise.

Seulement, avec cette dernière, l’alchimie n’y était pas. D’ailleurs, l’épisode du 1er novembre2021  a été vivement commenté par les internautes. Notamment le moment où Anne-Lise lui reproche d’avoir passé la nuit avec son chien plutôt qu’à ses côtés et de lui parler du prix de revient d’un cochon lorsqu’elle tente un rapprochement.

Les critiques et moqueries qu’il a pu lire sur la Toile ont grandement affecté Franck, qui confiait le lendemain sur Instagram qu’il avait eu « beaucoup de mal à encaisser les images d’hier soir » :

Je vais donc me retirer et ne plus partager pendant un certain temps. J’ai supprimé mon Facebook et hésite à fermer mon Instagram malgré le plaisir que j’ai de partager avec vous.

Mais malgré avoir reçu le soutien de Karine Le Marchand, le candidat n’en a visiblement pas fini avec ses détracteurs.

Cécile et Franck
Cécile et Franck @ L’amour est dans le pré/M6

Franck, un fervent chasseur

En effet, de nombreux internautes ont reproché à Franck de pratiquer la chasse. Des critiques injustes, selon celui qui vit en Charente-Maritime et qui s’est défendu ce lundi 15 novembre 2021 via un long message sur Instagram :

Il n’y pas une semaine sans que je sois critiqué. Le serais-je autant si je jouais au rugby ? Non.

A-t-il d’abord comparé. Et de défendre avec ferveur la pratique de la chasse, qui serait, d’après lui, une passion pleine de vertus :

Je comprends l’aversion qu’ont certains pour cette pratique. Néanmoins, très souvent, ces personnes critiquent par méconnaissance ou à cause de certains comportements inadmissibles de certains chasseurs. La chasse m’a donné envie de protéger les habitats du gibier, de créer des aménagements, de planter des arbres nourriciers. Sans elle, je serais différent. (…) Cette passion fait partie de moi.

Franck s’en est ensuite directement pris aux opposants de la chasse, en soulignant leur paradoxe :

Celles et ceux qui me critiquent ne mangent-ils pas de viande ? Ne portent-ils pas de cuir ? N’écrasent-il jamais un insecte sur leur pare-brise de véhicule ? Soyons sérieux un instant et agissons ensemble pour la sauvegarde de la nature, nous pouvons faire de très belles choses ensemble.

Et de poursuivre :

Et si un jour on se croise à la chasse, vous verrez des scènes incroyables. Des animaux utiliser des ruses inouïes. Et vous me verrez me réjouir si l’animal s’en sort et verrez mes yeux humides si ce n’est pas le cas. Mais ce plaisir partagé, depuis la nuit des temps, n’est pas honteux, il fait de nous des hommes. (…) Et pour cela, personne ne peut lui enlever son utilité.

Un véhément plaidoyer qui a reçu de nombreux messages d’approbation.

La chasse, une pratique très controversée

Malheureusement, et bien trop souvent, des accidents mortels de chasse sont à déplorer en France. Les victimes sont soit confondues avec du gibier, sinon touchées par des balles perdues. Et généralement, les chasseurs sont condamnés à des peines que beaucoup estiment bien trop légères. En outre, certains d’entre eux n’hésitent pas à pénétrer avec leur chiens dans des propriétés privées lorsqu’ils sont à la poursuite de leurs proies. De quoi exaspérer une grande partie de la population, qui milite pour l’interdiction définitive de cette pratique.

D’ailleurs, les récents propos du président de la FNC (Fédération Nationale des Chasseurs) ont contribué à booster les signatures pour la pétition lancée par le collectif « Un jour, un chasseur« , créé après la mort de Morgan Keane, alors qu’il coupait du bois dans son jardin.

Ce mardi 9 novembre 2021, Willy Schraen démontait l’argument premier des chasseurs et évoquait le « plaisir dans l’acte de chasse » au micro des Grandes Gueules, sur RMC :

Je vais t’expliquer ce que t’as pas compris. Toi, tu penses qu’on est là pour réguler… Mais t’as pas compris que nous, c’est une passion ? T’as pas compris qu’on prend du plaisir dans l’acte de chasse ? (…) Tu crois qu’on va devenir les petites mains de la régulation ? (…) Moi, mon métier, c’est pas chasseur, j’en ai rien à foutre de réguler !

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