Le lundi 9 février 2026, c’est dans l’émission L’Heure des pros, sur CNEWS, que Karine Le Marchand a pu faire la promotion de son émission Les nouveaux Français, 100 ans d’immigration. Pour ce faire, elle n’a pas hésité à revenir sur son arrivée à Paris dans les années 1980.

"J’ai eu un choc. Parce que là, j’ai vu des revendications qui n’existaient pas en province. Je me souviens, j’étais à Châtelet, vous avez vu ma tête, j’ai vu le RER arriver et j’ai vu tous ces Noirs et tous ces musulmans, ces Arabes, enfin ces gens qui avaient des têtes que je n’avais pas l’habitude de voir parce qu’à Nancy, j’étais la seule de mon école, avec ma sœur, à avoir cette tête-là. Je n’ai pas pu m’empêcher d’avoir eu un peu peur. Et puis, j’ai vite pris l’habitude et je n’ai plus eu peur des gens qui avaient des têtes étrangères".

Les propos de la présentatrice de L’Amour est dans le pré ont rapidement fait le tour de la Toile, provoquant une polémique.

Olivier Dartigolles défend Karine Le Marchand

Dans ce contexte, Olivier Dartigolles, ancien porte-parole du Parti communiste français et chroniqueur dans l’émission Tout beau tout neuf de Cyril Hanouna, n’a pas hésité à écrire un message sur son compte X (anciennement Twitter) pour prendre la défense de Karine Le Marchand.

"J’ai horreur des meutes. De l’hallali. Ce que peut provoquer l’odeur du sang, ici même sur X, et ailleurs. Démesure, haine et bêtise. Alors autant le dire aussi clairement que possible, sans les 'mais', les 'pour autant' d’usage… Karine Le Marchand n’est pas raciste. Elle a exprimé un souvenir, un ressenti. Tout ce qu’elle dit avant et après est inattaquable. Et même assez à contre-courant de ce qu’il se dit aujourd’hui sur l’immigration. Il y a suffisamment de vrais racistes pour ne pas perdre d’énergie sur un faux procès. Quelle époque… Si la prochaine présidentielle se tient dans ce climat, on n’a pas le cul sorti des ronces".

Karine Le Marchand va poursuivre en justice ses haters

De son côté, Karine Le Marchand a déjà pris les devants. Elle a fait constater, à l’aide d’un huissier, toutes les insultes et menaces reçues sur les réseaux sociaux.

"On fait un constat et on va porter plainte. Ça prendra un petit peu de temps, mais on ne vous lâchera pas", a-t-elle déclaré, avant que l’on apprenne qu’elle a reçu 340 messages en 24 heures sur son compte Instagram. Parmi ces messages se trouvent des "menaces de mort" ainsi que des "menaces de viol".

Les haters n’ont qu’à bien se tenir.