Un coup de gueule qui n'est pas passé inaperçu. Kim Glow a récemment pris la parole sur ses réseaux sociaux pour dénoncer les casseurs lors des manifestations de lycéens. L'ancienne candidate de télé-réalité a notamment estimé que les parents devaient payer pour les dégâts causés par leurs enfants.
Un message qui a fait couler beaucoup d'encre. Cyril Hanouna a ainsi invité Kim Glow sur le plateau de Tout beau tout n9uf, ce jeudi 8 octobre.
"Mais vous vivez où ?"
Le moins que l'on puisse dire, c'est que l'intervention de Kim Glow a donné lieu à un échange tendu avec Gilles Verdez. Si la jeune femme a maintenu que les parents devaient payer les dégâts causés par leurs enfants, le chroniqueur ne partageait pas du tout son point de vue.
« Ça vous fait plaisir de payer pour les casseurs ? Vous payez pas assez de taxes ? », a lancé l'ancienne candidate des Marseillais. Gilles Verdez lui a alors répondu : « Voulez-vous qu'on parle de ce qui va se passer pour l'argent ? Si vous tapez au portefeuille des parents, quand on a des enfants, on a des assurances responsabilité civile, OK ? Tout le monde va se retourner vers les assurances, madame. Il y aura une franchise… Écoutez-moi ! »
Mais Gilles Verdez n'a pas pu compter sur le soutien de Cyril Hanouna. « Mais n'importe quoi ! », a lancé l'animateur face aux arguments du journaliste. Kim Glow a, quant à elle, maintenu sa position. « C'est avec cet état d'esprit qu'on n'avance pas et qu'on coule la France, d'accord ? Moi, je pense que vous êtes complètement à l'ouest. (…) On ne dirait pas qu'on vit dans le même pays, en fait », a-t-elle déclaré.
« Mais vous vivez où ? Dites-nous où vous vivez ! Dans quel village ? », s'est exclamé Gilles Verdez, provoquant un fou rire sur le plateau. Cette réaction n'a toutefois pas suffi à détendre l'atmosphère. Le chroniqueur et l'ancienne candidate des Marseillais ont campé sur leurs positions.
"À 13 ans, ce n'est plus l'affaire des parents ? C'est l'affaire de qui ? De Jean-Paul III ?"
« Si les parents ont peur et savent qu'ils vont être sanctionnés, ça fera peur à d'autres. Au bout d'un moment, ils diront : “Tu restes à la maison, t'arrêtes de tout saccager” », a estimé Kim Glow. Gilles Verdez lui a alors opposé un nouvel argument : « Mais Kim, quand vous avez un enfant qui a 13 ans ou 14 ans, qui est cagoulé, qui vient tout péter, vous pensez franchement que les parents peuvent être encore responsables ? Ce n'est plus l'affaire des parents ! »
Une réponse qui a fait réagir Kim Glow. « À 13 ans, ce n'est plus l'affaire des parents ? C'est l'affaire de qui ? De Jean-Paul III ? », s'est-elle exclamée.
Imperturbable, Gilles Verdez a poursuivi : « Mais c'est l'affaire des travailleurs sociaux, de l'État ! Les parents ne peuvent plus rien faire ! (…) Ces gamins-là, cagoulés, qui vont tout péter, ce n'est plus possible que les parents s'en occupent, ils n'ont plus aucune autorité parentale. »
Kim Glow a finalement conclu : « Eh bien, ils récupèrent leur autorité ou on leur récupère tout ce qu'on leur donne ! »
Kim Glow et Gilles Verdez ne seront donc pas parvenus à se mettre d'accord sur la responsabilité des parents face aux dégradations commises par des mineurs.