Freaky Hoody : Tatoué de la tête aux pieds, cet instituteur ne peut plus enseigner

Freaky Hoody : Tatoué de la tête aux pieds, cet instituteur ne peut plus enseigner
Entièrement tatoué, Freaky Hoody est menacé par l’inspection académique de ne plus pouvoir enseigner car son apparence choque de nombreux parents.

Surnommé Freaky Hoody, Sylvain est professeur des écoles remplaçant pour des classes de CP et de CM2 à Paris. Âgé de 33 ans, il pourrait être un simple enseignant. Toutefois, les tatouages ​​qui recouvrent chaque centimètre de son corps font de lui un instituteur hors normes.

Freaky Hoody est libre de faire ce qu’il veut

Freaky Hoody n’a jamais nié que son look puisse être un obstacle à l’obtention de certains emplois. Cependant, il avait affirmé en 2018 qu’il était libre de choisir son apparence et que l’opinion des autres n’avait jamais influencé ses choix. Il avait notamment déclaré :

En tant que fonctionnaire, je peux faire ce que je veux. Les gens que je fréquente au travail, les enfants, les parents, les collègues, se sont tous habitués. Les gens sont plus ouverts d’esprit qu’on se l’imagine, même si certains disent du mal de vous dans votre dos… Quant aux enfants, ils m’acceptent comme je suis sans difficulté.

Menacé par l’inspection académique

Mais, deux ans plus tard, les choses ont bien changé. En effet, Sylvain est désormais menacé par l’inspection académique. Plusieurs plaintes de parents choqués, ou apeurés, ont été adressées aux établissements concernés. Ils ne veulent plus que Freaky Hoody travaille en maternelle.

Le plus étonnant est que les plaintes proviennent de parents dont les enfants n’ont jamais fréquenté sa classe. Pour une maman concernée, l’apparence de Sylvain est “inappropriée” et « fait peur ». Selon BFMTV, elle a également déclaré :

Je suis très surprise que l’Éducation nationale laisse faire ça. Il y a dix ans, on refusait l’entrée aux élèves avec les cheveux teints en bleu.

D’instituteur à mannequin photo

La partie gauche du corps de Freaky Hoody est dédiée aux tatouages plutôt « old school », alors que son côté droit ne comprend que des motifs d’inspiration japonaise. Une passion née en Angleterre il y a six ans, rapporte Konbini.

Depuis qu’il a totalement tatoué son corps, Sylvain n’est plus tout à fait le même. En effet, avec ce physique particulier, il a retenu l’attention de plusieurs stylistes, photographes et même de cinéastes.

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