Une influenceuse condamnée : Elle était à la tête d’un trafic de gélules… pour grossir !

Une influenceuse condamnée : Elle était à la tête d’un trafic de gélules… pour grossir !
Une influenceuse vient tout juste d'être condamnée pour trafic de psychotropes ! La jeune femme était à la tête d'un trafic de gélules destinées à faire augmenter les formes.

L’étau se resserre autour des influenceurs ! Une influenceuse vient tout juste d’être condamnée pour trafic de médicaments permettant de prendre des formes…

Condamnée pour trafic de psychotropes

Kim Kardashian Cardi B ou encore Milla Jasmine ont fait évoluer les standards de beauté. Aujourd’hui, nombreuses sont celles qui veulent des formes. C’est du moins ce que laisse penser les publicités et modèles qui nous entourent ! Afin d’atteindre cet objectif, certaines femmes sont malheureusement prêtes à tester tout ce qu’on leur vend.

Surfant sur la tendance, une influenceuse, appelée « S » par nos confrères du Parisien, s’est mise à vendre des gélules destinées à faire augmenter les formes. Installée à Bobigny, l’entrepreneuse consommait elle-même ces gélules. Analysées en laboratoire, il s’avère qu’elles contenaient de la dexaméthasone. Interdite sans prescription médicale, cette hormone de synthèse permet d’augmenter le taux de protéines et de diminuer le taux de lipides. C’est également un produit dopant interdit aux sportifs et aux chevaux de course.

Signalée par les services postaux, la jeune femme a été interpellée, jugée et condamnée par le tribunal correctionnel de Bobigny à un an de prison, dont six mois ferme aménageables, et à une amende de 10 000 euros, pour trafic de psychotropes.
Son activité, non déclarée, a été démantelée mais lui a rapporté un petit pactole de 250 000 euros.

Influenceur : un nouveau métier

Face à ce nouveau métier, la loi est de plus en plus vigilante et tente de fixer un cadre. Il faut dire que les influenceurs font aujourd’hui la pluie et le beau temps. Une aubaine pour les marques qui sont prêtes à payer une fortune pour collaborer avec eux et profiter de leur popularité sur les réseaux sociaux pour vanter leurs produits. Un phénomène tel qu’il y a parfois des dérives !

D’ailleurs, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a récemment épinglé Nabilla ! En cause, un post Snapchat datant de quelques années et dans lequel la maman de Milan faisait la promotion de services boursiers sans mentionner qu’elle était rémunérée. Une pratique interdite pour laquelle elle a écopé d’une amende de 20.000 euros. La jeune femme l’a d’ailleurs très bien pris, puisqu’elle s’est dite satisfaite que le gouvernement prenne des mesures et fixent des règles pour les influenceurs.

 

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