Artiste engagée, Zazie est bien connue pour son franc-parler et est connue pour ses prises de position assumées. Elle a ainsi toujours pris fait et cause pour l’égalité, notamment avec son tube Tout le monde il est beau, dans lequel elle dénonce le racisme et tacle les extrêmes de tout bord. Une chanson qui lui avait valu quelques critiques à l’époque, lors de sa sortie en 1998. "J'ai eu quelques tracts devant les concerts. On m'a traitée de chanteuse d'extrême gauche, enfin, n'importe quoi", s’était-elle souvenue au micro de Christophe Beaugrand, sur M Radio.
Ce qui n’a pas empêché la grande amie de Pascal Obispo de continuer à parler ouvertement de politique et de faire connaître en toute transparence ses intentions de vote au cours de diverses interviews. Mais plus récemment, des propos qui lui ont été attribués sont devenus viraux sur la Toile et lui ont valu de se retrouver au cœur d’une nouvelle polémique.
Zazie prête à saisir la justice
Dans des publications qui ont fait le tour des réseaux sociaux, les internautes ont pu ainsi découvrir une citation de Zazie dans laquelle elle "demande à {ses} fans de faire barrage à l'extrême droite, pour (ses convictions) et également pour la liberté de chacun". Un post relayé par de nombreux comptes identitaires, qui ont fustigé ce discours en des termes parfois virulents.
Pourtant, la chanteuse de 62 ans affirme n’avoir jamais tenu de tels propos. En effet, Zazie s’est emparée de ses comptes X et Instagram pour mettre les choses au clair. "Depuis quelques jours, des posts circulent sur internet, m’attribuant des propos que je n’ai jamais tenus. Il s’agit a minima d’une atteinte à mon image et d’une usurpation de mon identité", a-t-elle écrit.
Raison pour laquelle elle a "décidé de déposer plainte pénalement".
Merci à celles et ceux qui m’ont avertie ! Votre bienveillance à tous me touche…
A-t-elle terminé.
L’avis cash de Zazie sur l'affaire Patrick Bruel
Il y a quelques semaines, l’interprète de Rue de la Paix prenait la parole sur un tout autre sujet, bien loin des élections présidentielles de 2027. Elle s'était ainsi exprimée sans filtre sur l’affaire Patrick Bruel, qui a éclaté en mars dernier. "Le grand séducteur, le dragueur, ce n'est pas un scoop. Mais évidemment, vu mon caractère, vous vous doutez bien que si j'avais vu le tiers du quart de ce qui est décrit par ces femmes, je vous en parlerais parce que ça ne passerait pas", avait-elle déclaré au micro d’Europe 1, dans l’émission Culture Médias.
Mais quand il y a 2, puis 15, puis 30 femmes, il n'y a pas de fumée sans feu. Ce sont des femmes qui ne se connaissent pas. Donc, il doit forcément y avoir quelque chose. Là, d'après ce qui est décrit, on est dans la criminalité (mais) il faut évidemment enquêter
Avait poursuivi l'ancienne coach de The Voice, en ajoutant que si elle attendait "de savoir toute la vérité", elle croyait ces femmes.
Elles sont trop nombreuses pour que ce soit un truc à mettre sous le tapis.
Pour rappel, Patrick Bruel est visé par une série d'accusations de violences sexuelles et fait l'objet de plus d'une dizaine de plaintes déposées pour viol et/ou agression sexuelle. Parmi les plaignantes figurent Flavie Flament, qui accuse la star de l’avoir violée en 1991, alors qu’elle n’était âgée que de 16 ans. Patrick Bruel, qui a été mis en examen pour viol, tentative de viol, agression sexuelle et harcèlement sexuel le 10 juin dernier, avant d’être placé sous contrôle judiciaire, conteste l'ensemble des faits qui lui sont reprochés.