Véronique Jannot n’a pas eu la vie de famille qu’elle imaginait dans sa jeunesse. À 22 ans, un cancer de l’utérus l’a empêchée d’avoir des enfants biologiques. Avec le temps, la comédienne a pourtant trouvé une autre façon de devenir mère. Dans les colonnes du magazine Gala, elle s’est confiée sur les personnes les plus importantes de sa vie, ses deux enfants adoptés : Migmar et Nyima.

Véronique Jannot se confie sur sa maternité inattendue

Auprès de nos confrères du magazine Gala, l’ancienne compagne de Laurent Voulzy a raconté comment Nyima était progressivement entré dans sa vie. Ils se sont rencontrés en Inde, au même moment que sa fille Migmar. Et lorsque le jeune homme est arrivé en France comme réfugié pour rejoindre sa cousine, elle a alors décidé de le prendre sous son aile.

Dans un premier temps, Véronique Jannot l’a aidé à trouver un travail et un logement. Et très vite, Nyima aurait également été accueilli comme un membre de la famille par ses proches à Deauville. Une nouvelle étape importante pour celle qui est devenue maman à l’âge de 57 ans, après l’adoption de Migmar en 2014.

Véronique Jannot est revenue sur sa maternité tardive qui a profondément bouleversé sa vie. "Quand vous héritez d’une adolescente en pleine construction, en pleine révolte et en colère, ça bouleverse tout. Migmar a eu trois vies en une : elle est née au Tibet, ensuite elle a été réfugiée, elle a perdu toute sa famille en Inde puis, elle a découvert une culture différente", confie-t-elle.

Depuis plusieurs années, la chanteuse est aussi engagée auprès des enfants tibétains à travers son association Graines d’Avenir. Elle s’est d’ailleurs convertie au bouddhisme.

Une vie transformée par ses deux enfants

Toujours lors de cette interview, la sexagénaire a également évoqué son combat contre le cancer. Selon ses propos, les traitements suivis à l’époque l’avaient rendue stérile. Et à un moment donné, elle pensait ne jamais devenir mère. Puis, elle a évoqué avec émotion l’arrivée de Migmar dans sa vie.

Je suis devenue responsable (…) C'est compliqué d'être parent à 57 ans car vous avez plus de vie derrière que devant. Quand on a pris ce risque, quelque part, on n'a plus peur de grand-chose.

Aujourd’hui, Véronique Jannot est plus heureuse que jamais aux côtés de ses deux enfants. "C'est génial. C'est de la complicité, de l'accompagnement et de la tendresse échangée", s’est-elle réjouie. Elle a toutefois précisé que Migmar et Nyima ont des personnalités très différentes. Selon elle, sa fille est restée très attachée à la culture bouddhiste. "De son côté, même s’il est très proche de sa culture, Nyima s'est plus occidentalisé", conclut-elle.

Une vie pleinement épanouie pour toute la famille.