C’est le cœur lourd que Véronika Loubry a annoncé le décès de son compagnon, Gérard Kadoche, le 11 décembre dernier. "L'amour de ma vie s'en est allé", a-t-elle notamment écrit. Ils étaient ensemble depuis 2016. Et suite à sa disparition, l’ancienne animatrice doit désormais apprendre à vivre sans lui.
Sur ses réseaux sociaux, la mère de famille de 57 ans a fait des révélations sur son deuil, son quotidien et son état d’esprit, entre autres. Le parcours est long, et souvent difficile. Mais elle tente tant bien mal d’aller de l’avant.
Auprès des journalistes de Paris Match, l’amie de Karine Le Marchand s’est, une nouvelle fois, livrée à cœur ouvert sur cette disparition. Et elle en a profité pour faire une importante mise au point sur son héritage, histoire de faire taire les mauvaises langues.
"Il m’aurait laissé des millions"
La vie de Véronika Loubry n’est plus la même depuis la mort de son compagnon de longue date. Il lui est difficile d’avancer sans sa présence. Ses deux enfants, Thylane et Ayrton Blondeau, sont cependant toujours présents pour la soutenir. Ils ont d’ailleurs couru à la bijouterie, à Aix-en-Provence, pour leur acheter deux alliances. Le couple s’est en effet marié, deux jours avant le drame.
Lors de cette récente interview, Véronika Loubry a fait de touchantes révélations sur sa relation avec Gérard Kadoche. Et à cette occasion, elle s’est livrée sur l’héritage laissé par son époux. "Pour seul héritage, il me reste son nom, Kadoche, qui signifie ‘saint’ en hébreu", fait-elle savoir. Et de préciser : "C’est important de le dire parce que des gens malveillants ont répandu une information fausse selon laquelle il m’aurait laissé des millions...".
Véronika Loubry ressent la présence de Gérard Kadoche
Au cours de l’entretien, la quinquagénaire a aussi fait des révélations sur son quotidien dans leur demeure d’Aix-en-Provence. Elle a toujours l’impression que son homme est à ses côtés.
Je m’autorise à penser qu’il n’est pas loin, qu’il me guide. J’aime m’asseoir dans son fauteuil préféré, me remémorer nos conversations sans fin, sentir ses pulls dans le dressing. Chaque nuit, je me réveille autour de 4h15 du matin, l’heure à laquelle il est parti. Et je lui demande dans ma tête : ‘Ça va, chéri ?’ Comme si j’étais encore en veille. Et en même temps, il faut affronter l’absence. J’ai l’impression d’être amputée d’une partie de moi.
Un témoignage bouleversant.