Après la fin du parcours des Bleus en Coupe du monde, Didier Deschamps a tiré sa révérence. Il a déjà brandi le trophée tant convoité à deux reprises, en tant que joueur en 1998 et en tant que sélectionneur en 2018. C’est désormais à son ancien coéquipier, Zinédine Zidane, de reprendre le flambeau.
Philippe Diallo, actuel président de la Fédération française de football, a officialisé la nomination de Zizou à la tête de la sélection nationale jusqu’en 2030. L’ancien milieu offensif va donc diriger les Bleus pour les deux prochaines grandes compétitions : l’Euro 2028 et la Coupe du monde 2030. Une mission de taille pour l’ex-star du ballon rond.
Un salaire qui fait exception
La rémunération de Zinédine Zidane a rapidement alimenté les discussions. Selon les informations de RMC Sport, relayées par Ouest-France, le nouveau sélectionneur pourrait empocher près de 300 000 euros par mois, soit 3,6 millions d’euros par an. Avec les primes, son salaire mensuel atteindrait 450 000 euros. Cela représente 5,4 millions d’euros par an.
Un record dans l’histoire de la sélection française ! À titre d’information, son prédécesseur Didier Deschamps touchait 3,8 millions d’euros par an. Une réforme récente plafonne d’ailleurs les salaires des dirigeants de fédérations sportives à 450 000 euros par an.
La somme envisagée pour Zinédine Zidane dépasse largement ce plafond. La ministre des Sports, Marina Ferrari, a ainsi pris la parole pour évoquer ce cas. "Sur des postes comme celui-ci, sur des sélections nationales, partout dans le monde, ce sont des postes qui effectivement coûtent un peu d'argent", a-t-elle déclaré. Elle a précisé que le nouveau sélectionneur pourra "déroger" à cette règle.
Son fils Enzo lui rend un bel hommage
La nomination de Zinédine Zidane a visiblement ému Enzo. Après l’annonce officielle, le fils aîné du nouveau sélectionneur a ainsi partagé une photo sur Instagram. On y découvre l’icône du football français regardant deux trophées de Coupe du monde. "Fierté", a-t-il ajouté en légende. Nul doute qu'il suivra de près le parcours de son père à la tête des Bleus.