Le 10 septembre dernier, un homme était jugé au tribunal de Bordeaux pour avoir envoyé des SMS injurieux, mais également menaçants, à Emmanuel Macron. Une affaire sur laquelle est revenu Michel Mary sur le plateau de Tout beau tout n9uf.

L'homme à l'origine de ces SMS identifié

« Au printemps 2026, le président de la République Emmanuel Macron reçoit sur son téléphone personnel des messages incroyables et même surtout très insultants. Je vous en cite plusieurs : “trou du cul”, “petite salope”... », a rapporté le chroniqueur de Cyril Hanouna. Une information qui a bien évidemment surpris l’animateur et les autres membres de l’équipe.

Le journaliste précise que l’homme en question ne se serait pas arrêté là. Non, il aurait également envoyé à Emmanuel Macron les messages suivants : « Vos couilles sont inexistantes et votre intégrité déjà en enfer », mais aussi « Vous ne pouvez pas gagner contre moi de cette façon. Il ne peut qu'y avoir une balle dans ma tête ou la vôtre. » Des menaces prises au sérieux par l’Élysée, qui a déposé plainte.

Ainsi, l’homme à l’origine de ces SMS n’a pas tardé à être retrouvé. « Il est ingénieur, il est diagnostiqué paranoïaque, il suit une thérapie depuis 2021, autant vous dire qu'il ne va pas très bien », a révélé Michel Mary.

"Il raconte bien évidemment des balivernes"

Si cet homme n’a pas été incarcéré, il a été jugé le 10 septembre dernier. Ainsi, il a révélé comment il avait obtenu le numéro de téléphone d’Emmanuel Macron. Et sa réponse a été particulièrement surprenante. Michel Mary poursuit : « Alors il raconte bien évidemment des balivernes. Il affirme avoir reçu le numéro d'Emmanuel Macron sur une clé USB qui aurait été déposée soi-disant dans sa boîte aux lettres il y a 5 ans. »

Selon les informations de Sud Ouest, cet homme a expliqué lors de son procès qu’il cherchait à demander « l'arrêt du génocide en Palestine, des ventes d'armes à Israël ».

L’homme aurait par ailleurs affirmé être à l’origine d’un site consacré aux Gilets jaunes et avoir contribué à mettre un terme au mouvement en 2018, en lien avec des « services intérieurs ». Durant sa garde à vue, il aurait également déclaré vouloir engager des poursuites contre Emmanuel Macron pour "haute trahison".

Le 15 octobre prochain, le tribunal correctionnel rendra sa décision sur cette affaire.