L’étau de la justice se resserre autour de Patrick Bruel. Sa situation ne cesse en effet de se compliquer. Mis en examen pour viol, tentative de viol, agression sexuelle et harcèlement sexuel, le chanteur de 67 ans est dans la tourmente. Deux nouvelles plaintes ont récemment été déposées.
Alors que l’interprète de Qui a le droit a été placé sous contrôle judiciaire, les révélations accablantes s’enchaînent. D’après les informations rapportées par Le Parisien, l’artiste aurait tenté d’empêcher l’arrêt de sa pièce Deuxième partie par tous les moyens.
Patrick Bruel aurait menacé de saisir la justice
Malgré les lourdes accusations qui pèsent sur lui, le chanteur avait décidé de maintenir ses représentations au Théâtre Édouard VII. L’une de ses soirées avait notamment été interrompue par des représentantes d’associations féministes, qui étaient entrées dans la salle en scandant : "Bruel violeur !".
Quelques jours après cet incident, les cinq dernières représentations du spectacle étaient définitivement supprimées. Une décision qui aurait profondément choqué Patrick Bruel. Selon Le Parisien, il n’aurait d’ailleurs pas accepté cette annulation.
Face à cette situation, Patrick Bruel aurait menacé les responsables du théâtre de poursuites judiciaires s’ils mettaient fin au spectacle sans son consentement. D’après nos confrères, son contrat incluait un cachet "fixe, élevé, couplé d'un pourcentage des recettes". Le théâtre risquait de perdre une somme importante. Les deux parties devaient donc trouver un terrain d’entente.
"Il a très mal digéré l'annulation"
La réaction de Patrick Bruel à l’annonce de la fin du spectacle aurait surpris son entourage. "Il a très mal digéré l'annulation de ses cinq dernières représentations au théâtre, ça l'a mis dans un état de rage", a confié l’un de ses proches à BFMTV en juin dernier.
Le célèbre chanteur continue de nier fermement l’ensemble des faits qui lui sont reprochés. Plusieurs enquêtes sont en cours…