Accusé de viols ou d’agressions sexuelles par plus de trente femmes, Patrick Bruel a vu l’affaire prendre un nouveau tournant au mois de juin dernier. À l’époque, le chanteur avait été placé en garde à vue. Après avoir été entendu pendant 48 heures, il a été mis en examen pour viol, tentative de viol, agression sexuelle et harcèlement sexuel.

S’il a échappé à la prison, Patrick Bruel doit cependant respecter plusieurs obligations. Il lui est notamment interdit d’entrer en contact avec les plaignantes ainsi qu’avec leurs proches. Il a également dû verser une caution de 500 000 euros.

"Il est vraiment venu par amitié"

En pleine affaire judiciaire, Patrick Bruel a été aperçu quelques jours après sa mise en examen à une fête d’anniversaire. C’est ce que rapporte le magazine Paris Match dans son nouveau numéro, en vente dans les kiosques depuis ce jeudi 3 septembre.

L’hebdomadaire rapporte que l’interprète de Casser la voix s’est rendu, le 18 juin dernier, à l’anniversaire de son ami Benjamin Patou. Au cours de cette soirée, l’artiste a notamment croisé Ary Abittan. Cependant, Christophe Carrière, lui aussi présent à cet anniversaire, a confié à l’hebdomadaire : « Il n’a pas du tout cherché à discuter avec les uns et les autres. » En effet, le journaliste a indiqué que le chanteur « était dans un coin ». Il « ne s’est pas mêlé aux autres, ne s’est pas mis au piano comme il le faisait avant ». Et de préciser : « Il est vraiment venu par amitié pour Benjamin. »

Patrick Bruel renonce finalement à sa tournée

Alors que cette affaire continue de faire couler beaucoup d’encre, Patrick Bruel a pris la parole ce mardi 1er septembre. Le chanteur a annoncé renoncer à sa tournée, dont le coup d’envoi était prévu le 2 octobre prochain.

« Cette décision ne signifie en aucun cas que je renonce à me défendre », a-t-il fait savoir. Patrick Bruel a également tenu à préciser les raisons de ce choix. « Je la prends librement. La justice ne m’y oblige en rien. Et personne d’autre du reste », a-t-il expliqué.

Avant d’ajouter : « Les conditions ne sont tout simplement plus réunies pour que ces concerts restent ce qu’ils auraient dû être : des moments de musique et de partage. »