Au début de l’année 2025, les Français se sont inquiétés de voir Mimie Mathy en fauteuil roulant lors du concert des Enfoirés. Elle s’était alors voulue rassurante, mais force est de constater que l’actrice de 68 ans a de plus en plus de mal à se passer de ce fauteuil, elle qui a subi quatre interventions chirurgicales pour soigner ses hernies discales.
Mimie Mathy se déplace en un claquement de doigts
Si la série Joséphine, ange gardien connaît toujours un franc succès près de 30 ans après ses débuts, les tournages ont dû être adaptés afin que Mimie Mathy puisse les assurer correctement. C’est en tout cas ce qu’elle a confié à nos confrères de Ciné-Télé-Revue.
«Je ne marche plus. Enfin… j’ai beaucoup de difficultés à marcher, mais ça, c’est lié à ma configuration. L’avantage de Joséphine, c’est qu’elle se déplace en claquant des doigts, et elle se déplace très vite. Du coup, le réalisateur Christophe Barraud a eu des idées très drôles. Du genre, Joséphine qui se fait choper au radar avec un pigeon ! Ça m’a fait beaucoup rire.»
Si Mimie Mathy a donc pu poursuivre les tournages de cette série culte, elle ne compte pas faire une croix sur ses autres projets, bien au contraire.
Une détermination à toute épreuve
En effet, Mimie Mathy est déterminée à aller au bout de tout ce qu’elle a en tête, quitte à assumer pleinement sa condition.
«Ça ne m’empêchera pas de tourner, ni d’écrire, ni de voyager, ni de continuer à avoir des projets ! Là, d’ailleurs, je prépare un nouveau spectacle, dans lequel j’assumerai le fauteuil roulant. Joséphine, elle, c’est un personnage à part. Si je dois apparaître en fauteuil roulant à l’écran, ce sera dans une autre série qui est en préparation et qui, j’espère, verra le jour», a-t-elle confié.
Si elle a admis que son état était parfois difficile à accepter, elle souligne la chance qu’elle a d’être extrêmement bien entourée.
«J’ai surmonté ma différence depuis l’enfance grâce à un entourage familial, à des anges gardiens qui ont été mes parents, les premiers, puis d’autres que j’ai croisés sur ma route. C’était une différence visuelle, je dirais, ma différence. Maintenant, ça devient une différence mécanique. Bien sûr, je craque comme tout le monde, mais j’ai la chance de vivre, de respirer, d’avoir un mari merveilleux, d’avoir des enfants, des petits-enfants, un entourage de copains qui est absolument extraordinaire.»
Mimie Mathy compte faire au mieux pour continuer à mener sa vie de la manière la plus indépendante possible.